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 Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)

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Mariko Ryuku
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MessageSujet: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Lun 5 Juin - 21:47


Nous nous situons actuellement sur une petite île de l’archipel de Gekko se situant un peu plus à l’est. L’agence pour qui la jeune femme travaillait avait trouvé une petite plage fort sympa pour prendre en photo la demoiselle qui porterait la nouvelle collection de maillots de bain enfin d’en faire la promotion. La température n’était pas des plus agréables, puisque le soleil était haut et très chaud brûlant ainsi la peau de ses rayons UV. La jeune femme avait pris le soin de couvrir son corps d’une crème solaire et lorsqu’on ne l’a prenait pas en photo, elle s’installait de tout son long sur une chaise longue sous un immense parasol. Elle gardait sur sa tête un chapeau de plage blanc et mettait ses lunettes de soleil quand elle le pouvait. Plus loin avait été installé une petite cabine toute simple pour lui permettre de changer de tenue lorsqu’il en avait terminé avec une.

La jeune femme se tenait debout dans sa tenue très légère exposée au soleil alors qu’il faisait extrêmement chaud. Son corps sans imperfection reluisait légèrement de la sueur qui s’échappait de chacun de ses ports de peau et malgré tout, elle souriait sans cesse devant les projecteurs et la caméra qui ne cessait de la prendre en photo alors qu’elle prenait toutes sortes de poses. Pour certaines personnes, cela aurait été extrêmement gênant, mais elle s’y était habituée de défiler en petite tenue devant tous ses regards. Après tout, son but était de gravir les échelons dans le métier et d’être connue partout dans le monde. Elle voulait poser pour les plus grands couturiers. Encore quelques photos furent prises puis on déclara finalement une pause.


« Pfiou, je n’en pouvais plus! » Déclara alors la jeune femme à la chevelure violette.

Elle se dirigea aussitôt vers son parasol et attrapa la serviette blanche pour s’essuyer un peu le visage. Elle sentit quelques tapes dans son dos et entendit quelques encouragements de la part de tous ses gens, puis elle se dirigea vers le cooler où toutes boissons froides avaient été gardées puis elle attrapa la première canette qu’il y avait. Elle ne regarda pas vraiment ce qui y était écrit. Elle voyait simplement une apparence colorée rappelant les oranges et les framboises et prit cela comme s’il s’agissait d’un jus. Elle ouvrit la canette appréciant le petit bruit que fait le gaz lorsque celle-ci est gazéifiée, puis sans attendre, elle prend une grande gorgée quitte à boire la moitié de sa boisson, puis elle s’essuie la bouche du revers de la main.

« Haaaaaa! Ça fait du bien... »

À peine avait-elle avalé le tout, qu’elle sentit ses joues devenir rouge et tous ses membres s’engourdir. Elle regarda un moment ses mains et s’amusa à les fermer et les ouvrir pendant un certain moment. Elle accusa bien rapidement le soleil pour ce qu’elle ressentait puis elle attrapa ses tongs et les enfila bien vite vêtu de son paréo qui ne cachait pas réellement sa peau, puis elle mit sur sa tête son chapeau ainsi que ses lunettes.

« Je vais marcher un peu! »


Elle n’attendit pas la réponse de qui que ce soit qu’elle s’était déjà éloignée du reste du groupe, sa canette à la main. La jeune femme ne tolérait absolument pas l’alcool et continua sa marche en titubant légèrement tout en rigolant seule dans son coin.


« Hahahah, oups! » dit-elle alors qu’elle se rattrapait d’une possible chute.


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Dernière édition par Mariko Ryuku le Lun 19 Juin - 16:49, édité 3 fois
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Van Grugen
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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Sam 10 Juin - 22:13

Mon passage de South Blue se fit en silence. Aucun honneur pour l’homme qui avait sauvé l’ile de Torino et veillé à sa reconstruction dans les plus brefs délais. Que d’ingratitude pour cette mission du moins c’est ce que je pensais. Jusqu’à ce qu’un Colonel m’interpelle. Intriguer, il m’indique qu’il a entendu parler de moi sur l’ile de Torino et que j’avais fait un super boulot. Il me prit sous ces ordres et m’envoie sur East Blue pour une mission. Protéger sa fille durant un shooting photo à l’archipel de l’ile de Gekko. Une mission aussi personnelle me vaudra une belle promotion ou un bon pouvoir de levier sur ce colonel pour l’utilisation de ressource de la marine pour des objectifs personnels. Dans cette mission, je suis gagnant gagnant dans tous les cas. Durant le voyage, je lis beaucoup sur l’événement. Il s’agit d’un shooting photo classique pour des maillots de bain féminin. Rien qui m’interpelle. J’appelle le photographe et le manageur de l’événement afin d’avoir une meilleure vue d’ensemble sur l’événement. Ils m’indiquent qu’il y a 8 participantes incluant Ravie Underwood, la fille du colonel. Je leurs indique que pour le bien de la mission j’aimerais ajouter 2 autres participantes. Je veux augmenter les chances que les possibles ravisseurs se méprennent de 20%. Sans Compter qu’elles pourront vite intervenir si les ravisseurs se pointent et tentent de capturer mademoiselle Underwood.

Gini quel sont vos mensurations?

________________________________

Nous arrivons surs à Gekko Islande. Je débarque du navire et une bouffer de chaleur m’envahit. Je prends une gorgée d’eau et je continue à avancer. Le manager et le photographe interpellent sur les docs l’une d’eux dit :

Votre manteau se ne serait pas un Don Leton?

Non, monsieur vous devez vous tromper. Mentais-je.

Perplexe l’homme fait un pas derrière laissant le manager prendre la suite.

Miss UnderWood est à l’hôtel présentement, elle est gardée par 2 marines.

Habits qui manquent cruellement de style.

Exaspérer, le manager rajoute :

Nous avons une séance photo à midi sur la plage. Nous aurons un meilleur éclairage. Est-ce que cela vous va?

Faites comme vous le souhaitez, nous nous ferons le plus discrètes possible. C’est un coin tranquille. De plus, je vous présente la sergente Gini Larochelle et Mao Lin. Les deux candidates supplémentaires aux séances photo. Elles travailleront sous couverture.

Vous êtes de vraie beauté, mesdames. Suivez-moi mes jolies.

Tandis que le manageur et le photographe partent avec Gini et Mao. Je dis à Blackburn :

Trouvez-vous un emplacement en hauteur avec une vue sur cette plage.

Parfait.

Parfait qui? Je rappelle.

Parfait Gru Gru, je gère.

Ce n’était pas tout à fait ce que je voulais, mais bon.

Midi sonne et la séance photo commence. Je suis posté en dessous du cocotier où Blackburn a décidé de grimper pour la surveillance. J’ai une paire de jumelles accrochée à mon cou que je n’utilise pas. La plupart des hommes en profiteraient pour se rincer l’œil, mais je ne suis pas la plupart des hommes. Je suis différent. Blackburn étant dans un état d’érection avancé. Je laisse un souffle exaspérer et lui rappelle.

Nous avons une mission Blackburn. Restez concentrer.

Rester concentrer avec autant de beauté en maillot vous voulez rire. Je sais maintenant quelle est notre récompense pour avoir sauvé cette ile dans South Blue. Vous devriez en profiter.

Ce n’est pas pour cela que j’ai accepté cette mission.

Non, j’ai fait une théorie sur votre comportement.

Développer? Dis-je curieux de l’entendre

Vous, monsieur vous aimez les petits rouleaux de printemps. Vous voyez ce que je veux dire?

Développer.

Avec mon expérience et dieu sait que j’en ai eu. Je sais qu’il y a deux types de personnes dans ce monde. Ceux qui aiment les fruits de mer et ceux qui aiment les petits rouleaux de printemps. Je vous ai observé et vous n’aimez pas les femmes. Vous les regarder d’une manière différente de tous les autres hommes. De plus vous avez cette manie dans votre langage. Aucun homme digne de ce nom ne dit « Développer », c’est un langage de produit de la mer.

Il y a quelque instant que je n’écoute plus les âneries de Blackburn.

Intéressant. Je réponds sans intérêt, perdu dans mes pensées

Vous voyez encore. Votre intéressant n’est tellement pas masculin. Il est du genre « Regardez-moi, j’aime les rouleaux de printemps».

Woaa vous avez déjà vu Gini en bikini? C’est une vraie beauté. Vous savez qu’elle a un œil sur vous? C’est peut-être votre côté « J’aime les rouleaux de printemps. »

Ce n’est pas cela du tout. Elle m’a vendu son âme pour que je l’amène au sommet. Rien à voir avec l’amour et toute la théorie absurde de Blackburn

Je devrais essayer votre truc un de ces jours. Vous attirez beaucoup les fruits de mer. Mais Oulala, elle est vraiment chaud celle-là. Faut que vous y jeté un œil. Au moins à celle-là. Putain que j’aime mon boulot. Ce n’est pas la fille du colonel, mais qu’est-ce qu’elle en jette. Un véritable corps de top modèle. J’aimerai beaucoup faire sa connaissance dans un petit coin romantique.

Vous avez pourquoi cela n’arrivera jamais.

Silence.

Parce que c’est un ordre. Rester concentrer sinon, je vous relève de vos fonctions.

Mais vous n’aurez plus de sniper.

De toute façon, non-concentrer vous m’êtes aussi utile qu’une roche.

En parlant de truc utile, vous ne voulez toujours pas me parler de ce qui est arrivé sur l’ile Torino?

Non.

Ha il y en a une qui quitte le troupeau, Gini ramène-là.

Non.

Dans une compétition, les candidates ne se soucient que de leurs propres personnes. Un peu comme vous Blackburn. Ce qui pourrait expliquer pourquoi vous êtes toujours célibataire et que les femmes s’éloignent de vous comme la peste. Difficile la vie de vedette.

Toucher.

Gini ne grillez pas votre couverture. Je vais m’en occuper.

Même pas vraie Gru. Vous saurez que je plais à beaucoup de femmes.

J’avance vers la plage via un chemin de terre battue.

Autant que les rouleaux printemps à la cafétéria du QG de la marine.

Double toucher.

Allez vous faire foutre tous les deux.

Je sors sur la plage et vois la femme marcher devant moi d’un pas hasardeux. Je la rattrape facilement et lui prends le bras doucement afin de la ramener avec les autres. Soudain un sac me tombe sur la tête et un grand coup me vient sur le côté de la tête. Le noir total, pendant une période indéterminée, je ne me rappelle plus de rien. C’est le vide. Je me réveille dans une cellule, mon seul bras valide attaché à un mur. L’autre pendouille vers le bas. Ils ont surement été incapables de l’attacher vu son état. Je n’ai plus mes piques dans mon bras gauche.  Je commence à manquer d’option. Je remarque en second lieux que je suis complètement nu dans l’ombre de ce qui ressemble à un cachot. Mes yeux ne sont pas encore habitués au peu de lumière qui pénètre dans la cellule. Qu’est-ce …


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Mariko Ryuku
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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Lun 12 Juin - 21:19

Elle venait tout juste d’éviter une chute certaine si elle ne s’était pas rattrapée à la dernière seconde et manqua au même renverser une quantité de sa boisson en main. Elle avait déposé sa bouche contre l’ouverture et en avant but le liquide qui s’en échappait, mais à peine avait-elle fait cela, qu’elle sentit une main se déposer sur son bras. C’était une main plus grande que celle d’une femme. Elle en était sûre et pour prouver ses dires, elle tourna légèrement la tête et observa un homme à la chevelure sombre vêtu de l’éternel manteau aux couleurs de la marine. Elle eut un petit pincement au cœur de ne pas voir son frère à ce moment, mais cela cessa bien assez tôt. Après tout, l’emo, parce qu’il portait la franche et cachait son visage comme ces gens savent si bien le faire, reçut un sac sur la tête alors que son esprit embrouillé par l’alcool que contenait sa boisson l’empêchait de réagir et de l’aviser de faire attention. Enfin, ça ne prit pas de temps qu’elle subit la même chose. Un sac se déposa sur sa tête à son tour et on la frappa à l’arrière de la tête. Elle perdit aussitôt connaissance et échappa la canette dans le sable. On ne laissa pas le temps à son corps de la rejoindre puisqu’on la retenait par derrière et on souleva sa personne rapidement.

Lorsqu’elle se réveilla, son corps était complètement congelé. Elle tremblait de toute part et je peux vous dire qu’elle ne sentait plus du tout les effets de l’alcool. Ses dents s’entrechoquaient ensemble à une vitesse ahurissante et cela lui faisait mal à la mâchoire. Elle ouvrit péniblement les yeux et réalisa qu’il faisait plutôt noir. Mariko chercha donc à bouger ses bras, mais elle sentit une résistance au niveau de ses poignets. Lorsqu’elle leva la tête pour jeter un coup à ce qu’il n’allait pas, elle réalisa que ses bras était tous les deux tendus dans les airs de chaque côté de son corps et il en allait de même avec ses jambes. Ce n’était pas tout, avec le mouvement de sa tête, elle réalise une douleur affreuse au crâne dû sûrement au coup qu’on lui avait mis. Sa longue chevelure tombait sur sa poitrine toujours vêtue de son bikini. Heureusement, on ne lui avait pas retiré le peu de vêtements qu’elle portait. Son regard semble avoir du mal à s’habituer à la faible luminosité, mais elle réussit tout de même à remarquer la présence d’une seconde personne à l’opposé d’elle. Quand celui-ci leva la tête pour regarder en sa direction aussi, elle reconnut aussitôt cette franche.


- Oh! Vous êtes l’emo… le monsieur qui m’a prise par le bras sur la plage! Vous n’êtes pas blessé?!

À ce moment, elle entendu des bruits de pas qui semblait s’approcher de ce qui semblait être leur cellule, puis deux hommes apparurent devant les barreaux. Mariko, fit semblant d’être inconsciente à ce moment gardant la tête vers le bas.

- On fait quoi de l’homme? Il ne faisait pas partie du plan!
- (rire) Il était là au mauvais moment, mais ce n’est pas grave. On trouvera bien un moyen de nous en débarrasser. Pour le moment, on doit amener la mademoiselle au boss.

Il ouvre la porte de la cellule et l’un s’approche de la demoiselle qui feint toujours l’inconscience. Elle sent  qu’on lui détache les chevilles puis un bras ainsi que l’autre. Elle laisse son corps tomber mollement sur le sol. Les yeux mi-clos, elle voit l’homme s’accroupir pour la soulever et ce n’est qu’à ce moment qu’elle réagit. Elle souleva son buste avec ses bras et fait une légèrement rotation pour venir heurter ses jambes. Ce dernier tomba sur le dos et la jeune femme en profita pour récupérer l’arme qu’il gardait à sa hanche. Il s’agissait d’un sabre de piètre qualité, mais cela ferait l’affaire. Bon elle avait surtout agi impulsivement parce qu’elle ne se savait pas capable de se battre contre deux hommes. Son père lui avait seulement appris à se défendre et elle n’avait jamais tranché quelqu’un pour de vrai… Ses mains se mirent alors à trembler légèrement devant elle.

- Ne bougez plus, je n’hésiterai pas!
- (Éclat de rire) Oh, le petit chaton sort les griffes!

Elle fronça les sourcils,  mécontente qu’on ne la prenne au sérieux, puis elle leva l’arme devant elle en poussant un petit cri de combat pas du tout effrayant et sentit une résistance anormale. Le second homme venait de s’interposer avec son sabre et repoussa la jeune femme qui tomba aussitôt sur le derrière à l’endroit même où elle était tombée plus tôt. Elle lâcha l’arme et remarqua du coin de l’œil quelque chose brillé. Elle déposa sa main dessus faisant mine de vouloir récupérer le sabre, sauf qu’un pied s’interposa entre elle et sa cible. Une forte poigne s’agrippa à ses longs cheveux et la tira vers l’arrière tout en la faisant pivoter pour l’amener avec eux. Celui qui était tombé s’était empressé de passer devant et la jeune femme en profita pour lancer en direction du marine sa trouvaille tout en poussant des cris de douleur et des cris de «lâchez-moi!» assez fort pour que le bruit du trousseau ne vienne pas à leur oreille quand celui-ci heurtera le sol.


@Mariko Ryuku


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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Lun 19 Juin - 12:01

[HRP]Désoler, je n'ai pas eu l'inspiration de faire plus. Promis je me reprend au prochain. [/HRP]

On fait quoi de l’homme? Il ne faisait pas partie du plan!
- (rire) Il était là au mauvais moment, mais ce n’est pas grave. On trouvera bien un moyen de nous en débarrasser. Pour le moment, on doit amener la mademoiselle au boss.

Étant rassuré que cette attaque ne venait pas de Thule et que je n’étais pas la cible, je reste assis et calme tandis qu’il amène la jeune femme. De toute façon elle ne faisait pas partie de mes plans non plus. Je pense avoir plus de chance de pouvoir m’en sortir seul sans à avoir un boulet en bikini accroché à ma cheville. C’est alors que la jeune femme se réveille de son subterfuge. Elle vole un sabre et attaque un garde. Elle n’a aucune chance même avec l’effet de surprise. C’est une question de masse. Une  femme de 60 kilos ne peut pas venir à bout de 180 kilos de muscle et de gras sans. C’est mathématique et stupide d’y avoir pensé. Pourtant, je regarde la scène jusqu’au bout. La femme se fait désarmer, évidemment. Elle n’avait pas eu le cran de se battre pour sa vie, de tuer pour sa vie. Sa vie ne vaut pas aussi cher. La vie des autres était plus importante à ces yeux. Raison de plus pour la laisser ici. Elle est insignifiante.
Au sol, elle tente de prendre le sabre, mais prend un tout autre objet, les clés qui l’avaient libéré de ces chaines. Elle me les jette et pousse un petit cri pour assourdir la chute de ceux-ci pour que cela passe inaperçu dans une synchronisation parfaite, mais pas assez pour se payer son ticket de sortie. Les clés sont mes pieds, je les ramène afin d’en prendre possession avec ma main invalide. Tandis que j’imagine toutes les horreurs qu’elle va subir. Il me vient une pensée. Mon bras invalide… Je ne peux lever ce bras aussi haut. Ce qui m’amène à la conclusion….Bordel, j’ai besoin d’elle. Dans le vif de l’action, je commence à rire fort. Le rire devient presque malaisant. L’homme qui tient la femme dit :

Qu’est-ce qui te fait marrer du con? Tu as envie de t’amuser? Tout en lançant la femme contre un mur.

Pourquoi pas?

Bari Bari Gefängnis Je croise les doigts et un premier gardien se fait capturer dans une bulle invisible.
Le temps que le second comprenne ce qui se passe, je dis à nouveau.

Bari Bari Gefängnis

Mais qu’est-ce que..?

Tandis que les deux gardes sont capturées, je regarde au sol Mariko. Oui, Mariko la fille d’un marine. Je me souviens d’elle. Elle était dans mes dossiers concernant la protection d’UnderWood. J’avais fait mes devoirs afin d’en savoir le plus sur tout le monde qui allait se trouver sur cette plage. Mariko était de ce que je me rappelle une fille de marine sans histoire et sans vraiment d’avenir. Du moins rien d’extraordinaire. Je me demande en quoi elle pourrait être intéressante pour ces ravisseurs. Qui sait peut-être que nous allons pouvoir le découvrir? Je prends un air du marine qui se fait du souci et interpelle la jeune femme en lui disant :

Mariko? Vous allez bien? Mariko


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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Mer 21 Juin - 1:07

Les clés tombent proche du marine, mais la jeune femme ne le voit pas. Elle se concentre sur sa propre douleur que lui procure le malotru qui ose tirer sur sa magnifique chevelure violette pour l’amener avec lui. Il n’y a pas que cela, le sol n’est pas fait d’un doux tapis. Non, il est froid, et rêche comme la langue d’un chat qui t’arrache la peau chaque fois qu’il te met un coup de langue. C’est la sensation qu’elle ressentait sur ses jambes qui glissaient sur le sol. Heureusement, l’homme eut l’audace de rire d’une drôle de façon… Peut-être que cela faisait partie de son plan, mais cela eut pour effet d’arrêter les deux « gardes » qui le questionnèrent avec toute leur délicatesse.

Qu’est-ce qui te fait marrer du con? Tu as envie de t’amuser?


Et sans attendre, il projeta son corps vers le mur à l’opposé de la cellule. Son épaule heurta en premier le mur suivi de sa tête dans le mouvement. Une grimace de douleur s’afficha sur son visage et sa vision se troubla quelques secondes. Une substance chaude et liquide se mit alors à couler le long de sa tempe et lorsqu’elle tâta l’endroit qui avait heurté le mur, elle vit ses doigts colorés de rouge. Sa tête se mit légèrement à tourner et elle entendit les cris de surprise que les gardes avaient poussés. Lorsqu’elle regarda ce qu’il s’était passé, elle vit que les deux hommes ne bougeaient plus d’où ils étaient. Pourtant, il n’y avait rien de visible autour d’eux. Elle entend alors une voix qui l’interpelle plus loin et se risque un regard en sa direction. C’était le marine, il l’appelait par son prénom alors qu’elle ne se souvenait pas de lui avoir dit.

Elle puise dans ses forces pour se donner la force nécessaire afin de se soulever légèrement. Même s’il ne s’agissait pas d’être sur ses pieds, marcher à quatre pattes jusqu’à lui était suffisant. Elle hoche doucement la tête de haut en bas pour lui signaler qu’elle allait bien et attrape de ses mains tremblantes les clés qui se trouvaient tout près de lui. Puis elle se met sur ses genoux et s’approche de son bras attaché pour le défaire de ses liens. Bien sûr, elle teste quelques clés avant de trouver la bonne jusqu’à entendre le petit clic significatif. La jeune femme est toujours étourdie par le second coup qu’elle avait reçu à la tête et du sang continuait de s’échapper de sa nouvelle blessure, mais elle n’avait pas le temps d’y penser. Ils devaient tous les deux sortir d’ici et au plus vite. Elle tourne alors la tête vers les deux autres hommes puis regarde à nouveau le marine.


- Enfermons-les ici…


Mariko se remet alors, avec quelques difficultés, sur pied et regarde en direction du marine. Elle ne savait pas qui il était ni pourquoi il était présent ici, mais tout ce qu’elle savait c’est qu’il devait trouver un moyen de sortir et qu’elle allait très certainement être un boulet, car elle n’était pas en état de se défendre.

- Qu’est-ce vous me voulez? Dit-elle finalement en se tournant vers leur attaquant. Je ne suis personne pour vous!

L’un d’eux sourit et la regarde droit dans les yeux.


« Oh, on aura une belle p’tite somme d’argent si on t’vend! T’es bien foutu, tu s’ras très populaire! Même si vous nous avez enfermés ici, nous n’sommes pas les seuls à travailler pour l’patron! Quelqu’un viendra très certainement vérifier pourquoi nous prenons autant d’temps! »

@Mariko Ryuku


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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Jeu 29 Juin - 14:02



Tandis que la jeune femme discute avec ce qui semble être des marchands d’esclaves spécialisé dans la vente de femme de joie. Je regarde aux alentours ce qui pourrait m’être utile pour notre fuite. Étant encore nu, trouver une paire de pantalons aurait été le bienvenu, mais rien n’a l’horizon. Être nu au côté d’une femme en petite tenue en aurait gêné la plus par des hommes, mais voulant éradiquer cette race impure me tenir ainsi ne m’affecte en aucun point mis à part le au niveau confort. Je continue ma recherche et tout ce que je trouve c’est un saut rempli d’huile. Probablement du combustible pour les torches laissées à disposition pour les gardes. Intéressant, pour une diversion. Je prends le saut de ma main valide et jette le liquide au travers de barreau sur les deux hommes. Leurs réactions passe directes du dégoût se demandant ce que je venais de leur balancer en pleine figure.  Avec leurs doigts huileux, ils ont de la difficulté à retirer le liquide visqueux qui tombe en continu sur leurs visages. Après un moment, ils arrivent à se dégager, je les attends torche à la main et dit :

J’espère pour vous qu’ils ne prendront pas trop de temps.

En jetant la torche dans la cellule, un brasier de flamme et de hurlement prend forme. Les corps dansent en harmonie avec les flammes qui les consument. L’odeur de chair bruler vient vite à mes narines, qu’est-ce que cela sent bon. Les cris de terreurs emplissent le petit cachot telle une mélodie faite par les anges de la mort. Tous mes sens sont affutés, stimuler par cette dance grandiose entre les hommes et les flammes. Un frisson me parcourt l’échine tandis que la chaleur vient licher chaque parcelle de peau complètement dénudé. Je sortis de ma transe me rappelant que j’ai du boulot. Il faut que je sorte d’ici. Je ne peux pas mourir ici, j’ai trop de projets qui me reste à accomplir. Mariko doit se dire la même chose. Je l’observe elle semble terroriser. Je lui dis :

Ils ne viendront pas tout de suite.

Pour ce type de personne, il est normal que les prisonniers crient dans les cachots en apprenant la nouvelle qu’ils étaient dorénavant des esclaves. C’est deux là vont servir de diversion pour plus tard. En fixant les deux hommes en train de brulé vif. Je détourne le regard vers la jeune femme et dit :

Êtes-vous en mesure de pouvoir marcher? En lui tendant la main tout en regardant ces genoux en sang.
Elle semble être correcte et me prend la main sans poser de question. Nous marchons quelques mètres et tombons sur une armoire.

Voyons voir ce que nous pouvons trouver le dedans.

Peut-être qu’il a quelque chose d’utile, dont un pantalon. En ouvrant, je trouve mon manteau blanc avec le crâne de mon vieil ami Frizt.

C’est mon manteau! dis-je avec exclamation.

Voyant la jeune femme frigorifiée. Je pense et repense à ma stratégie, dois-je ou non la sauver? La sauvé impliquerais que je vais l’avoir dans les pattes, de plus qu’elle pourra dévoilé à mes supérieurs le fait que j’ai mangé le Bari Bari no mie chose que je veux garder que pour moi, mais l’ayant vu à l’œuvre avec les deux gardes elle semble pouvoir se défendre. Mais il va falloir qu’elle passe à l’offensive. C’est alors qu’il me vient une idée. Celle-ci est peut-être folle, voire même frivole, mais pourrais-je la transformer? La faire devenir comme moi. Une arme qui tuera pour moi. Qui sait peut-être que je fantasme ou que je me trompe
complément. Je laisse l’avenir me donner des opportunités et le soin de me faire des signes que je pourrais utiliser à mon avantage. C’est alors que je déploie le manteau et le laisse tomber sur les épaules de la jeune femme. Je la regarde dans les yeux. À partir de ce point, elle me suivra partout et sortira avec moi ou mourra avec moi.

Prenez ce manteau, il vous tiendra au chaud. Vous en avez plus besoin que moi.

Je continue ma recherche et il semble y avoir tout plein de trucs. Donc des pistolets, des bâtons pour mater les prisonniers, des sabres et même un parapluie. Mais toujours pas de pantalon. Va falloir aller plus loin pour en trouver.

Prenez ce dont vous avez besoin. Dis-je en prenant le parapluie.


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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Lun 3 Juil - 4:07

La révélation que venait de lui faire son ancien geôlier l’avait rendu perplexe. Pour tout dire, elle ne pensait pas qu’encore aujourd’hui, le trafic humain serait en vogue. Enfin, elle a toujours été tenue à l’écart des mauvaises nouvelles et du monde mauvais depuis son enfance. Il était normal, aujourd’hui, qu’elle réalise que le monde n’était pas tel qu’elle le connaissait. La demoiselle se retourne finalement vers le marine qui semble chercher quelque chose dans les environs. Ce n’est qu’à ce moment qu’elle prit le temps de le regarder et réalisa que ce dernier était nu comme un ver. Ça ne prit qu’une fraction de seconde au visage de celle-ci à devenir aussi rouge qu’une tomate. Mais qu’est-ce qu’il faisait ainsi? Elle souhaitait détourner la tête, mais c’était bien la première fois qu’elle voyait un homme dans sa tenue d’Adam. C’était donc à ça que ressemblait…cette chose. Elle plaqua alors ses mains contre son visage tout en se mettant dos à lui. Elle écarta ses doigts et remarqua le sourire narquois que lui faisait encore l’un de ses agresseurs. Comme s’il se moquait d’elle.

Elle vit alors une paire de…heu, le dos du marine se mettre entre elle et les barreaux et elle leva aussitôt la tête pour voir ce que celui-ci allait faire. Toute son attention était maintenant sur les barreaux pour éviter de ne baisser la tête et le regarder avec plus d’intérêt. Elle le vit alors asperger les deux hommes d’un liquide plutôt visqueux voir huileux. Le marine se retourne alors pour récupérer une torche qu’il envoie finalement sur les hommes qui prirent aussitôt flamme après avoir déclaré qu’il espérait pour eux que ça ne leur prendrait pas de temps en parlant des autres hommes.

Leur cri parvint jusqu’à ses oreilles, Mariko recule de quelques ne croyant pas ce qu’elle voyait. C’était la première fois qu’elle voyait un acte aussi barbare surtout venant d’un marine, mais en même temps, ne s’agissait-il pas d’homme mauvais? N’était-ce pas bien d’arrêter les actes de ses deux criminels? L’odeur de chair brûler monta jusqu’à ses narines et la tête commença à lui tourner. Elle sentit son estomac se tordre comme s’il cherchait à renvoyer tout ce qu’il contenait. Elle regarda toujours horrifier le spectacle qui se déroulait devant ses yeux et ne savait pas quoi répondre quand il lui parla. Elle resta muette et regarda la main qui lui était tendue. Elle hésita un moment à lui prendre, puis elle réalisa qu’il était sa seule chance de survie et prit donc cette main avant de reprendre leur route avant de ne s’arrêter devant une armoire où des vêtements y étaient.

La jeune femme reprit conscience de son environnement quand celui-ci déposa la lourde veste sur ses épaules. Elle avait une odeur étrange et l’une des manches semblait plus lourde que l’autre. Elle s’y risqua un œil et remarqua le crâne. Un petit cri de surprise s’échappa d’entre ses lèvres et elle fit un pas vers l’arrière comme si elle souhaitait fuir l’homme qui l’aidait, mais elle s’arrêta.


* Je dois le suivre, mais il me fait peur… Et…et…j’ai mal partout* pensa-t-elle.

Comme il lui avait dit, elle observa les armes qui étaient à sa disposition et bien qu’elle savait plus ou moins se battre, elle ne souhaitait tout de même pas blesser qui que ce soit. Elle prit un sabre, car il s’agissait de la seule arme qu’elle pouvait manier, et dans le doute, elle prit l’un des bâtons. Au moins, elle pourrait assommer les hommes plutôt que de les tuer. Mariko se retourna alors vers l’homme qui avait choisi le parapluie. Elle ignorait ce qu’il pouvait en faire, mais vu ce qu’il avait fait aux deux autres hommes, elle ne doutait pas de ses capacités et de ses idées. C’est pourquoi elle était heureuse d’être de son côté.


« Vo..vous..vous auriez pu au moins en obliger un à vous donner son pantalon avant de… avant… »

Son corps se remit à trembler et elle n’arrivait plus à dire quoi que ce soit. Ses pensées se perdirent un petit moment puis elle secoua énergétiquement la tête. Le mal était fait, tout ce qu’ils devaient faire c’était de sortir d’ici le plus vite possible. Et puis maintenant qu’elle y repensait, il était en possession d’un pouvoir! Sinon jamais il n’aurait pu enfermer ces deux hommes de cette façon!

« Mettons-nous en route! Je ne souhaite pas rester ici une minute de plus! J’ignore quel est votre pouvoir, mais il nous a été utile tout à l’heure. J’imagine qu’il le sera à nouveau. Je vous suis donc et couvrirai vos arrières. Et j’ose espérer que l’on croisera un seul homme pour que vous puissiez enfin mettre quelque chose, car votre nudité me gêne énormément… »

Elle avait terminé de parler en détournant la tête toujours avec une jolie teinte rosée sur ses joues. À ce moment des voix se firent alors entendre dans les couloirs un peu plus loin :

« Je vous dis que j’ai entendu des hurlements d’homme! Et pi, depuis le temps, ils devraient déjà être de retour! »

Par simple et pur réflexe, la jeune femme attrapa alors le marine par le bras et l’entraîna avec elle jusque dans l’armoire qui pouvait accueillir les deux sans vraiment de problèmes. Elle referma aussitôt les portes derrière eux et réalisa la bêtise qu’elle venait de faire. Si elle avait été une bouilloire, de la fumée se serait échappée de ses oreilles. Elle était plus que rouge et elle retenait même son souffle par peur de le toucher d’une quelconque façon et la proximité ne l’aidait pas du tout.

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Van Grugen
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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Ven 14 Juil - 12:33

[HRP] Désoler pour le retard, j'ai été pas mal demandé. Dur dur d'être papa[\HRP]
Tout ce beau discours sur la nudité, isolationniste et de la protection de la pudeur pour finir dans une armoire avec celle qui avait tout de beau discours, Mariko. J’avais envie de me taper la tête sur les parois afin d’exprimer le fait que je ne suis toujours qu’entouré d’idiot. Cinq hommes passent devant l’armoire et tournent le coin pour tomber sur le macabre spectacle.

Ho on dieu qui a fait ça!!! pouvait-on entendre.

C’est alors que Je sors de l’armoire et j’empoigne Mariko par le poignet. Nous nous dirigeons discrètement à l’opposer des geôliers distraits par ma pile de cadavres. Nous croisons une porte avec une croix rouge dessus, sans doute une infirmerie. Celle-ci semble fermer à clé. C’est alors que j’approche mon doigt pour faire.

Bari Bari Schlüssel

Soudain un déclic, je peux entendre les hommes approcher.

Entrez vite.

Nous nous glissons dans la pièce éclairée à la chandelle et ferme la porte doucement tout en prenant soin de fermer la porte doucement en la barrant à nouveau. Les hommes passent et l’un d’eux vérifie la porte. On peut entendre :

Il pourrait  être à l’intérieur. Je vais vérifier.

Impossibles crétins, ils n’ont pas les clés. Raymond et Gilles avaient encore leurs clés. Rends-toi utile et va voir aux cuisines s’ils n’ont rien vu.

Les hommes quittent et nous pouvons entendre le son des pas s’éloigner. Nous avons eu chaud. S’il nous avait trouvés, nous aurions surement dû les tuer, mais il faut que je me limite. Il ne faut pas qu’elle comprenne que je les aurais tous tués un par un sans pitié tout en y tirant une grande satisfaction. Mais si je vais trop loin, elle va finir par se douter de mon dépendance et me dénoncera à la marine. Elle va devoir faire le travail à ma place et pour que cela arrive j’ai ma petite idée.
Premièrement, je dois la soigné, car j’ai besoin de toutes ces capacités. Je tire les tiroirs et farfouille tout en faisant un inventaire. Je mémorise les éléments les contenant. Pour finalement, n’avoir qu’une piètre infirmerie de base. Quoique j’ai pu y trouver un pantalon d’hospitalisation que j’enfile. Je regarde Mariko et lui demande :

Nous ne craignons rien ici. Je vais en profiter pour jeter un œil sur vos genoux. Ils m’ont l’air mal en point. Je sui… j’ai été médecin.

Elle s’assit sur la table et je prends le temps de soigner ces blessures qui sont bénignes, mais je m’y applique afin d’éviter que cela ne lui laisse une cicatrice. Étant une mannequin, elle doit en avoir une peur bleue. Je m’applique afin de lui apporter les meilleurs soins possible avec ce que j’ai sous la main. Je vais chercher les éléments avec aisance comme si j’avais travaillé ici pendant des années. Ce qui pourrait être perturbant, mais normal pour moi vu que je me souviens de tout ce qui se trouve dans les nombreux tiroirs. Pendant les soins, je raconte à Mariko :

Inutile de vous le cacher et vous le saurez bien assez vite. Je détiens le Bari Bari no mie. Tout en appliquant une pommade.

Tout à l’heure, j’ai mis des barrières pour emprisonner les deux hommes ce qui nous a permis de sortir.

Pause…

Je pense que ça va aller au niveau de vos écorchures. J’ai fait mon possible pour que la cicatrice apparaisse le moins possible.
Tout en appliquant le dernier pansement.

Voilà.

Sinon j’ai un plan pour sortir d’ici, mais va falloir me faire confiance à 100%. Est-vous en mesure de le faire?

[hrp]Son plan consiste à te rendre invincible avec les barrières afin que cela soit toi qui fasses le sale boulot.[\hrp]


"Tuer une personne et vous êtes un meurtrier
Tuer des masses et vous êtes un dictateur
Tuer tout  monde et vous êtes un dieu
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Mariko Ryuku
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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Jeu 20 Juil - 0:39


Les hommes arrivent à plusieurs dans la pièce pour constater les dégâts qu’avait faits le carnage du marine. C’est à ce moment que nos deux protagonistes décidèrent de fuir de leur cachette. Van attrapa solidement le poignet de la demoiselle et prit aussitôt la direction de ce qui semblait être l’infirmerie. Encore une fois, le marine semble utiliser son pouvoir et leur permet d’entrer dans la pièce qu’il verrouille aussitôt derrière eux. Mariko ne pensait qu’à une chose à ce moment c’est que la poigne du marine lui faisait mal. Son poignet élançait, mais elle n’avait pas osé se dégager de lui avant qu’il ne la laisse aller par lui-même. Elle frotta aussitôt son poignet meurtri et se mit dos à lui pour regarder l’endroit où ils se trouvaient. Celui-ci ne perdit pas de temps et fouilla rapidement les lieux.

Ses genoux lui faisaient toujours mal ainsi que sa tête. Van lui en fit aussi la remarque et elle s’installa sur la table où elle se laissa soigner sans rien ajouter. Il lui expliqua rapidement ce qu’elle avait déjà deviné. En effet, il possédait un fruit du démon du nom de Bari Bari no mi. Il parle de barrière et tout ça, mais la jeune femme ne connaissait pratiquement rien au fruit du démon. Elle hocha la tête pour lui faire comprendre qu’elle avait bien compris et l’écouta toujours dans le silence. Pour tout vous dire, la jeune femme comprenait de plus en plus la situation dans laquelle ils étaient et comprenait, après que l’adrénaline soit partie, qu’elle aurait pu être vendue comme esclave ou bien même conserver ici et qui sait ce qu’ils auraient pu lui faire. Pire encore! Le marine aurait pu mourir par sa faute et elle ne se le serait jamais pardonné.

Il lui dit finalement avoir un plan pour sortir d’ici et la jeune femme l’écoute attentivement. Son but était de protéger la jeune femme de ses boucliers la rendant ainsi insensible au coup alors qu’elle serait devant pour leur frayer un chemin. Elle sent son cœur se serrer dans sa poitrine où elle y dépose aussitôt son poing. Elle, faire du mal à ces gens? Comment le pourrait-elle? Elle n’avait même pas été capable de frapper l’un de ses agresseurs un peu plus tôt et il lui demande après cela, de lever à nouveau son katana contre plusieurs adversaires? Puis elle repense à ce que l’homme avait fait pour elle jusqu’à présent. Sans lui, elle ne serait très certainement plus ici. Et puis ce qu’elle ferait serait-il vraiment mal? Après tout, son père ne l’avait-il pas entraîné dans le but de se défendre contre des sales types dans leur genre? Elle prit une profonde inspiration en fermant les yeux et se demanda si son frère approuverait ce plan?

Elle ouvre finalement les yeux regardant fixement l’homme qu’elle considérait comme son sauveur et se laissa tomber au sol d’un petit bon. Elle atterrit sur ses deux pieds malgré la petite douleur qui l’élançait aux genoux, mais elle tint bon. Elle attrapa le sabre qu’elle avait récupéré plus tôt et le sortie de son fourreau pour regarder son reflet dans la lame. Son expression était décidée. Qu’il advienne que pourra! Elle ne se laisserait pas faire sans se battre et elle n’était pas seule.


«  Ils vont comprendre qu’ils s’en sont pris à la mauvaise fille! Je ne suis pas la fille du Commandant Ryuku pour rien! » Puis elle descend son arme qu’elle remit au fourreau pour observer à nouveau l’homme à la coupe d’emo : « Je compte sur toi! »

Mariko regarda partout et s’assura qu’il ne lui manquait rien. Elle avait son sabre et le bâton! Elle se mit alors dos à Van, et son expression changea subitement. Elle faisait la dure devant lui, mais ne l’était pas du tout. Elle s’était dite capable, mais elle l’ignorait totalement. Au fond d’elle-même, elle avait envie de se cacher dans l’un des placards et d’attendre qu’on vienne la secourir, mais personne ne serait venu. Elle s’approcha alors de la porte barrée et leva une main tremblotante vers cette dernière qu’elle empoigna, déverrouilla et ouvrit par la suite. Elle regarda rapidement dans l’ouverture et ne remarqua personne. Elle fit signe à son compagnon qu’il pouvait la suivre et elle prit la direction opposée à leur cellule. Plus loin, il semblait y avoir un croisement et elle entendit des pas, mais il n’y avait plus de temps pour se cacher. Elle sentit son cœur palpiter et son sang battre dans ses tempes et elle posa instinctivement une main contre la garde de son katana et l’autre main contre le fourreau. Elle avança discrètement, mais les hommes furent moins loin qu’elle ne le pensait.

« HEY VOUS! Ne bougez plus! »

Son sang se figea et la jeune femme se raidit aussitôt.

-  D’où est-ce qu’ils sortent! On avait cherché là-bas pourtant!  
-  On s’en fou, choppons-les!

Ils sortirent leur propre sabre et s’approchèrent d’eux rapidement. Très rapidement. Trop rapidement. Son cœur manqua un battement lorsqu’elle vit ce dernier fondre sur elle, l’arme en main, prêt à lui découper la tête en deux. Elle ferma les yeux un instant puis réalisa sa bêtise! Elle ne reverrait plus jamais son frère ni sa famille. Son rêve ne se réaliserait jamais!

« NON ! » cria-t-elle.

Elle dégaina aussitôt son sabre d’un rapide mouvement de bras et frappant au niveau du ventre de ce dernier qui avait les deux bras dans les airs. Celui-ci devint aussitôt livide et n’eut pas le temps de réaliser ce qu’il venait de se passer. Mariko sursauta aussitôt réalisant ce qu’elle venait de faire et recula de plusieurs pas jusqu’à heurter le torse de son compagnon marine. Elle observa sa lame recouverte de sang et sentit les larmes chaudes couler contre ses joues. Ses épaules tremblaient et elle risqua un regard vers ce dernier. Elle crut apercevoir l’histoire d’un moment une étrange lueur dans ses yeux, mais il l’encouragea à poursuivre sa route.

« Mais tu as tué Paul! Pouffiasse! Je vais te faire ta peau! »

Toujours en larme, la jeune femme attrapa son sabre à deux mains et bloqua une première attaque directe en levant sa propre arme. Elle fit une rotation rapide pour le repousser et tenta de se rappeler ses entraînements passés. Ils croisèrent à nouveau le fer se fixant chacun l’un l’autre. Puis elle le repoussa assez pour lui mettre un coup de pied entre les deux jambes. Celui-ci se pencha aussitôt en laissant tomber son arme contre le sol pour attraper ses parties meurtries et la jeune femme en profita pour donner un coup de pommeau assez fort à l’arrière de la tête. L’homme tomba inconscient sur le sol. Elle avait agi impulsivement la première fois. Ils étaient mauvais, mais ce n’était pas à elle de les juger.

Elle essuya finalement ses yeux d’un revers de manche et s’excusa pour sa veste au passage avant de ne reprendre leur chemin.  La seule chose qu’elle savait c’est qu’ils se trouvaient sûrement dans un sous-sol, après tout n’est-ce pas là que les prisons étaient gardées de base? Il faisait assez froid pour cela et l’endroit était plus sale et glauque.


« Trouvons des escaliers! »

@Mariko Ryuku


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MessageSujet: Re: Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)   Ven 11 Aoû - 18:33

Je suis couché au flan d’un bâtiment à regarder un rivage gris. De la pluie tombe du ciel comme prévu. L’eau s’abat contre mon corps inerte. Mon corps ne tient que par le pan de bâtiment à moitié détruit par des explosions. Du sang s’écoule de mon corps pour former un petit ruisseau. L’eau rosée dévale la pente sablonneuse comme s’il s’agissait d’une course jusqu’à la plage pour rejoindre l’océan. Que c’est pathétique.

Flash back

Nous sommes encore dans les grottes où Mariko prend le soin de se défendre malgré le pouvoir que je lui confère d’être invulnérable. Pourquoi bloquer, c’est idiot quand on a une barrière indestructible pour nous protège de toute part. Tout en prenant son temps pour ne pas blesser ses fils de putes. Je regarde le spectacle en avançant au même rythme que la jeune idiote. Vous avez vu encore un blocage inutile. Vas-tu arrêter ce gaspillage d’effort pauvre petite conne?

Bien jouer. Continuons, nous trouverons forcément une sortie. Dis-je sans laisser paraitre mon
mécontentement, mais plus tôt un air confiant.

Tandis que les corps mutilés à l’entre-jambe s’accumulent. J’en profite pour achever ce qui reste de résistance en plantant la pointe métallique de mon parapluie dans la gorge des survivants. Je ne peux pas me permette de laisser des fauteurs de trouble trouver un moyen de nous barrer la route, tant qu’en avant qu’en arrière de nous.

Nous traversons des corridors et ouvrons des portes. Cette impressionnante cachette contient de nombreuses pièces, dont une chambre  pour la fabrication de la poudre noire. C’est un peu inusité, inhabituel, voir même idiot de faire une telle pièce dans une grotte. Je n’aimerai pas être à l’intérieur une fois la poudre allumée. Nous continuons notre chemin jusqu’à ce que nous entendions un :

Chaud devant, mes cocos!!! Et puis une détonation de canon.

Un boulet vole vers nous à toute vitesse, mais quel idiot serait assez débile pour tiré des explosifs dans une caverne sans penser une seconde que tout pourrait lui tomber sur la tête. Surement des gens désespérer, nous touchons assurément au but. Il faut que je fasse quelque chose pour ce boulet, sinon nous allons être ensevelis sous une tonne de gravats et mourir enterrés et ne sont pas des plus joyeuses des morts. C’est alors que je fais un :

Bari Bari Gefängnis qui crée une barrière autour du boulet.

Le boulet explose tout en évitant l’expansion de l’air dans la bulle indestructible. Mais le son n’en est pas plus réduit ce qui fait craquer les murs d’où sorts des vapeurs qui me sont inconnues. C’est inquiétant. Ai-je suffisamment réduit les dégâts contre la caverne? C’est alors qu’une volée de balles vole par dizaine et malheureusement, n’ayant plus ma protection, l’une d’entre elles se loge dans la jambe. Celle-ci traverse ma peau et déchire mes tissus musculaires pour finir par se cogner sur mon fémur. Je tombe sur le sol en lâchant un : Fils de pute. Dans la douleur la plus intense et jouissive. Je veille à ce que Mariko soit toujours sous ma protection. Elle fonce sur moi. Je suis son sauveur, je suis son assurance vie, son seul et unique ticket de sortie. C’est alors que leurs attaques continuent avec un cocktail Molotov qui s’envole sur nous.

C’est pour les gars que vous avez laissé brûler dans votre cage, bande de salopards.

Bari Bari Kuppel Dis-je en formant un dôme de protection.

Un incendie vient s’abattre sur le dôme nous donnant un avant-gout d’une vision de l’enfer en toute sureté. Le feu se propage et devient un brasier. C’est alors qu’une explosion fait rage. Un coup de grisou qui déstabilise la structure de la caverne. Les vapeurs de tout à l’heure devaient être du méthane.  Les murs soutenus par les poutres en bois commencent à se fatiguer en s’effritant comme de vulgaires brins d’allumettes laissant tomber le plafond ici et là. Puis vient une seconde explosion, probablement la fabrique de poudre. L’explosion emporte tout sur son passage. Comme si nous étions dans le canon d’une arme à feu. L’air se frayant un chemin vers le chemin le plus facile à emprunter avec une puissance défiant l’imagination. La pierre, le bois, le feu et les humains sont mélangés et broyés, brulés, mutilés vers la sortie de la caverne.  Nous, dans notre bulle, pouvons observer ce spectacle macabre en toute sécurité. Immaculé par ce désastre qui ne laisse que deux survivants. Les flammes volent au-dessus du dôme dans une dance qui me laissant sans voix. Le feu purificateur s’envole de manière erratique consommant tout ce qu’il peut en pleine vole pour briller dans la noirceur de la grotte qui s’installe pour ne laisser que les ténèbres.

Ce qui reste de structures cède. Des bouts de bois volent en écharde meurtrière dans tous les sens. Je doute que nous nous en sortions vivants. De gros rochers viennent s’abattre sur mon dôme qui nous protège encore d’une mort certaine, mais qui ne nous protège guère de la faim que nous éprouverons lors que nous serons totalement ensevelis.

Échec et mat.

Suite à l’effondrement du dernier rocher qui tombe dans un bruit sourd. Tout est silence, tout est calme et noir. J’en profite pour tomber lourdement sur le sol décroisant tous mes doigts, car la force m’abandonne. La structure de pierre reste stable laissant quelques gravats tomber sur nos têtes. Mon corps à atteint sa limite et moi aussi, je n’en ai plus rien à foutre de vivre. Je ferme les yeux et me laisse aller.

Flashback dans un flashback

Quelque part sur Grand Line.

C’est dans un corridor d’un château éclairé par des torches que je me tiens, dans mes anciens habits conventionnels de la marine, devant un homme. Celui-ci m’attaque en vain avec des bouts de tissus qu’il s’anime contre mon bouclier ultime.

Don Leton?

Il est mort depuis longtemps que lui voulez-vous?

Don Leton est, d’après l’histoire qu’il en est conté, l’homme qui a confectionné les habits du tristement célèbre Sanji la jambe noire des chapeaux de paille. Il est reconnu pour avoir fait les habits des plus grands qui ont eu l’honneur de passer à l’histoire.

Surtout des plus viles et plus méprisables des méchants, mais ce n’est que des histoires. Vous ne devriez pas croire tout ce que l’on vous dit.

Peut-être, mais j’aimerais bien avoir un habit de sa griffe.

Puff. Il n’est pas du genre à faire des habits pour les marines. Il les trouve trop compatissants et chiants à son goût.

Je dépose un sac sur une table et déballe la tête découpée encore fraiche de mon ami Fritz.

Ceci est mon meilleur ami qui a quitté ce monde me laissant son rêve inachevé. Don Leton affiche un sourire en se disant qu’il avait peut-être jugé trop vite ce marine.

Qui est? Dit-il intriguer

Laisser la plus grande cicatrice sur le monde entier.

Un silence s’installe tandis que le doute s’écarte.

Je pense pouvoir vous aider, Monsieur Grugen.

Fin des flashbacks

Je me réveille comme dans une seconde naissance dans la douleur. Je remarque  un garrot à la jambe serré à son maximum et une marque de main sur mon visage dévoilant mon visage dans son entier. L’énigme de ma survie me reste inconnue et cela me trotte dans la tête pendant un moment tandis qu’une hypothèse se glisse sur mes lèvres :

Mariko Ryuku?


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Une séance photo qui dérape. (ft~ Van Grugen)
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