lienlien

N'oubliez pas de voter tous les deux heures!


Une nouvelle histoire, une nouvelle vague... Quelle sera votre voie?
 

Partagez | 
 

 Le désespoir est la clé de cette réussite - 16

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Van Grugen
avatar
Adjudant-Chef

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Bari Bari no mi
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Mer 15 Mar - 3:07

Je descends les escaliers et lorsque vois un groupe de gardes attrouper avec un enfant. J’entends une femme criée écho dans le palais. Je reste dans l’ombre d’une poutre.

-VAN GRUGEN ! C'EST MOI, RAVEN ! TU VOIS CETTE HORREUR DEHORS ? PEUT-ÊTRE QUE J'EN SUIS RESPONSABLE. MAIS SI TU NE M'AVAIS PAS ENVOYÉ CETTE FEMME, ON EN SERAIT PAS LÀ!  ALLIONS-NOUS POUR ARRÊTER CETTE MASCARADE ! TU PEUX ESSAYER DE M'ELIMINER APRÈS, MAIS LAISSE MOI SAUVER SES GENS !


La femme de joie dit :

Je crois qu’elle en a après vous on dirait.

J’ai détruit le crime organisé du royaume entier et réduit la piraterie à son maximum. Il se peut que quelques personnes veuillent ma tête.

C’est elle qui a causé cette catastrophe?

Je fais un signe de tête

Je suis sur de la sincérité de cette femme à vouloir réparer son erreur. Elle est à votre merci pour démontrer sa bonne volonté à apporter son aide face à cette catastrophe. Elle a fait un premier pas et vous qu’attendez-vous?

Elle est trop bonne, elle est excellente. Pourquoi, elle n’est pas reine de ce foutu pays. Cette femme de joie a changé. Tout comme moi, elle pourrait faire de grande chose. Je regarde la femme du nom de Raven agenouillé en pleur. Change-t-elle? Certes elle a abandonné sa mission de me tuer. A-t-elle changé pour autant? Je ne pourrais pas dire. C’est pathétique de se rendre aussi facilement. Je suis déçu de cette partie d’échecs d’amateur. Incapable de surmonter ça. Son cœur est bien trop fragile et ne tient que d’idéaux mal placer. Tout comme Gini. C’est stupide un tel sacrifice. Je souris. Je repense à mon arrivée sur cette ile. Qu’est-ce que c’était ennuyeux. Je regarde les flammes qui me remémorent le passé

FlashBack:
 

J’avance au travers des gardes qui me connaissent bien.

Vous n’avez que ça à faire? Capturer une criminelle sans défense qui se rend tandis que le royaume est en feu. La prison est déjà en cendre. Faites quelque chose d’utile.

Les hommes me regardent comme un drôle d’animal, mais ma réputation de l’homme le plus intelligent du pays place un doute dans leurs actions. Ébranler, ils ne savent pas quoi faire. Tandis que, je me penche pour être à la hauteur de Raven, je sors un objet de ma poche. Un objet blanc, une pièce que j’ai longuement observée et qui m’a passionné pendant le moment d’une partie d’échecs, le roi blanc que je réservais à Raven. Je l’observe un moment et la dépose à côté de la femme vulnérable en pleurs.

Nous ne sommes pas responsables de vos actes miss Castlerouge. Si le royaume est à feu et à sang, ce n’est que par votre faute, à vous seule. Je lui martel pour lui mettre la faute sur le dos par simple plaisir, mais cela je ne lui démontre pas. Je garde le même ton monotone. Je veux qu’elle ressente le désespoir, car le désespoir est la clé de cette réussite n’est-ce pas?

La liberté que je vous offre maintenant vous appartient. Si vous voulez m’aider, vous n’avez qu’à me suivre. Nous sauverons 30% de personnes supplémentaires ensemble.

Je me relève :

Votre liberté ne la gâcher pas en me décevant madame Castlerouge. Faites-en ce que vous voulez.

Je commence à marcher lentement en direction des chevaux que j’avais commandés plutôt. La femme de joie emboite mon pas. Je regarde Raven, elle me sera utile. Est-ce que la tueuse viendra?


"Tuer une personne et vous êtes un meurtrier
Tuer des masses et vous êtes un dictateur
Tuer tout  monde et vous êtes un dieu
"
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Raven Castelrouge
avatar
Civil

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Archère
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Mer 15 Mar - 7:47

Je n'attendais plus qu'un réponse du marine tandis que je m'étais laissée tomber, les genoux au sol et me mit à pleurer. Les gardes se rapprochaient de plus en plus de moi, près à m'embarquer alors que je n'avais même pas posé un seul doigt sur mon arc.

Aprés quelques instants l'attroupement de garde est perturbé par l'arrivée d'un supérieur qui les réprimande de s'attarder sur moi alors que le royaume est en flammes. Cet homme... Une taille plutôt petite, des cheveux noirs qui retombent sur sa tête, les yeux bleus... Aucun doute possible c'est Hans Van Grugen, il correspond totalement à la description qu'on m'en avait fait.

Il s'agenouille pour être à ma hauteur, comme je suis resté les genoux au sol. Il pose un petit objet à côté de moi, je ne sais pas exactement ce que c'est mais ce n'est pas le moment de réfléchir à ça, Hans se met finalement à me parler.

Ce qu'il me dit n'est pas vraiment destiné à me rassurer... Il nie sa responsabilité dans le carnage et rejette tout sur moi. Après tout, si je n'avais pas tiré ces flèches... Tout serait de ma faute ? Et... Et le club échangiste alors, ce n'est pas moi qui l'ai mis à feu et à sang. Cependant je ne dis rien pour le moment afin de ne pas contrarier notre possible alliance.

Il me propose finalement de le suivre si je veux sauver le peuple. Si je me joins à lui nous pourrions secourir un certain nombre de personnes en plus. Après réflexion, ils ne m'ont pas désarmé... Je pourrais très bien accomplir ma mission maintenant, lui planter un flèche dans le crâne et m'enfuir... Mais il a l'air d'un homme fort intelligent, qui sait déjà comment régler cette situation catastrophique, si je le tue maintenant je ne serai pas en capacité de sauver la population seule. Je dois mettre cette mission de côté pour le moment. 

Je finis par me relever tandis que Van Grugen me regarde, attendant que je le suive. Alors que je déploie mes ailes métalliques quibse mettent à refléter la lumière des flammes, je peux constater l'énorme différence de taille entre nous, ça ne m'avais pas frappé quand j'étais à genoux. 2 mètres 11 est une grande taille, d'accord mais il est rare que je doive pencher autant la nuque pour regarder quelqu'un dans les yeux.

-Je vous écoute, Monsieur Van Grugen, quel est votre plan?

Je vais le suivre mais je reste sur mes gardes, je dois toujous m'attendre à un coup dans le dos, dans sa lettre, Danny-sama, m'a bien certifié que ce marine est une très mauvaise personne.

Dans la base de Danny Genovese

Le bureau du mafieux est complètement retourné, sa chaise déchiquetée, les murs lacérés tandis que Danny Genovese a les yeux injectés de sang et que ses bras forment des grandes lames. Il est dans une colère sanguinaire mais ne leut s'empêcher de lâcher un rire diabolique de temps à autre.

-Ce... Ce connard de Padrino.

Il plante alors sa lame sur une affiche posée sur ce qui lui reste de bureau. C'est un avis de recherche, au nom de Padrino, mais il n'y a aucun visage dessus, seulement une silhouette noire. La lame cache une partie du montant de la prime mais elle se termine par "00 000 000 de berrys".

-Je vais te détrôner, je vais monter ma propre organisation et je vais te faire couler, enculé... Et cette Raven...

Il jette alors un oeil sur l'avis de recherche de l'ange de métal.

-Tu m'as été si utile tout ce temps... Le meilleur élément que je n'ai jamais eu... Pourquoi tu n'as pas expédié cette mission, commz tu en as l'habitude ? J'aurai ta peau... Petit ange.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Van Grugen
avatar
Adjudant-Chef

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Bari Bari no mi
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Ven 17 Mar - 13:05

C’est alors que la l’ange de 2 mètres décide de me suivre, mais qu’est-ce qu’elle est grande.

Je vous écoute, Monsieur Van Grugen, qu’elle est votre plan?

Ces ailes de métal m’intriguent et me fascinent. Je prends le temps d’observer. Ce n’est pas tout les jours que l’on peut voir de telle modification sur le corps humain ou angélique dans ce cas y. Mais le temps étant calculé et ayant des attentes à ce que je trouve un plan pour sauver le royaume de deux femmes, dont l’une qui veut m’a peau. Je ne m’attarde pas trop. Je sors mon escargot-phone et dit :

Chef de section ici Van Grugen, faites-moi un rapport.

Tous les soldats et hommes sont au travail nous avons évacué la parti Ouest du royaume jusqu’à la 20ième avenue. Il n’y a plus personne et les sapeurs pompiers font leur travail, mais l’incendie est incontrôlable. Le bois brule trop rapidement. Nous n’arrivons pas à contrôler le feu.

Au sud-est l’incendie à formé une ligne et monte peu à peu en direction nord. Il nous faudrait un miracle pour l’arrêter.

Je pense en avoir un sous la main. Je vous rappelle.

Que quoi??? Je coupe l’escargophone.

Je trace un cercle dans le sable et le quadrille. J’observe la partie d’échecs qui vient de commencer avec comme adversaire l’incendie. Je suis au nord et le feu est au sud-est et à l’ouest. Nous sommes les blancs. Les noirs ont déjà un coup d’effectuer. Il nous faut ralentir cette ligne de feu sinon elle ira vite manger mon camp de réfugiés que j’ai placé au nord de l’ile. Je trace une ligne sur le sol montrant 3 pièces qui avance. Je regarde Raven, c’est mon fou ou ma folle dans ce cas présent. Elle devra faire une diagonale afin de supporté ces 3 pions afin de les cloués à cet endroit pour ne plus qu’il bouge. Mais, je suis mécontent de l’ouverture que je laisse à l’Ouest. J’avance la pièce représentant la reine, au milieu du jeu pour bloquer cette ouverture et puis continuer si possible dans une attaque centrale contre l’incendie. Avec toutes les autres pièces qui pourront vaincre le roi noir qui se trouve à être la fabrique de poudre.

Voilà c’est…

C’est alors qu’un bruit brusque me fait réagir. Est-ce l’incendie? Quelque chose de lourde se jette sur moi et me pousse contre le sol. Est-ce une poutre? Mais je n’ai pas vu venir ce coup. Ça y est, je suis mort. Un truc m’est tombé dessus. J’étouffe, mes mains sont à la recherche d’oxygène. La poutre ordonne dans un son étouffé :

Ne touchez à pas Hans.

J’entends d’autre son étouffé incompréhensible. Je suis sur le point de perdre connaissance. C’est alors que la poutre d’elle-même se relève et je remarque qu’elle a des seins. J’étais étouffé par des seins??? Cela aurait plus à la plupart des hommes, mais comme vous le savez je ne suis pas la plupart des hommes. Gini se met à ma hauteur et me regarde l’air rassuré. Elle me serre fort dans ces bras de guerrière et j’étouffe à nouveau.

C’est beau, je suis en vie. Vous êtes en train de me tuer à nouveau. Arrêtez.

Elle se relève et me présente son bras pour m’aider à me relever que je prends. Celui-ci reste inflexible face à le lever de mon poids.

Raven et Gini allez à l’Est de du royaume. Barrez le chemin de l’incendie avec vos flèches explosives.

Gini me regarde avec un aire insatisfaite et inquiète de me laisser à nouveau à moi-même. Surement parce que je l’ai mise avec Raven, mais il y a une raison du pourquoi. Je n’ai pas encore tout à fait confiance en elle. Cela me permettra d’avoir un coup d’avance si elle fait le souhait de vouloir ma peau à nouveau.

Gini vous devrez lui faire prendre de la hauteur en la lançant grâce à votre restant d’éventail. Raven une fois dans les airs vous pourrez planer pendant quelques secondes avec vos ailes de métal. Vous pourrez facilement viser pour détruire cette ligne de bâtiment en feu pour empêcher son avancée. Pour un effet optimal, allez dans cette épicerie.

Que je pointe.

Prenez du bicarbonate de soude. Gini, aidez Raven a s’en procurer. Vu qu’elle ne sait probablement pas ce que c’est. Cela va empêcher de faire exploser des morceaux en flammes. Le bicarbonate va les éteindre en plein vol.

Vous quel est votre nom? dis-je à la femme de joie.

Elizabeth!

J’écris sur un bout de papier tout en parlant à la femme de joie.

Allez au palais empêcher le roi de parler à la population, car connaissant le bonhomme, il va quémander de l’aide pour que l’on sauve sa petite personne en monopolisant toutes ces troupes via l’escargophone publique. Prenez tous les moyens nécessaires.


Je prends une pause pour finir d’écrire le numéro.

Ensuite, appelez à ce numéro. En lui tendant le bout de papier. Dites que le Royame de Torino à besoin de son aide et de bois. S’il vous demande qui appelle. Dites que cela vient de Hans Van Grugen. Il comprendra.
J’irais superviser le feu à l’Ouest.


Raven, j’ai une question pour vous. Ce plan ne marchera que si vous êtes totalement honnête avec moi et que je possède toutes les variables.

J’attends un instant.

Y a-t-il d’autres personnes qui vous accompagnaient pour votre mission?


"Tuer une personne et vous êtes un meurtrier
Tuer des masses et vous êtes un dictateur
Tuer tout  monde et vous êtes un dieu
"
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Raven Castelrouge
avatar
Civil

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Archère
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Ven 17 Mar - 18:41

Suite à ma demande Van Grugen s'arrête un moment, on dirait qu'il observe mes ailes. C'est vrai qu'on ne croise pas des gens comme moi tous les jours, je peux comprendre la curiosité. Le marine finit par prendre un escargot et se met à lui parler... En lui demandant un rapport de la situation? Mais il est fou, quel rapport cet escargot à avec l'incendie ? Et le plus surprenant, c'est que l'escargot lui répond et lui fait le rapport demandé ! Devant mon incompréhension un soldat m'explique le fonctionnement de ce drôle d'animal. Il ne communiquait pas directement avec l'escargot mais avec un autre homme qui en avait également un. Décidément, ce monde est bien compliqué.

Pendant les explications, Van Grugen a commencé à dessiner sur le sol, je ne comprend pas trop ce qu'il fait mais il m'a l'air concentré, je me contente d'observer. Un quadrillage ,des lignes... On dirait un jeu... Ce n'est pas vraiment le moment Monsieur Van Grugen, on a des vies à sauver !

Alors qu'il semblait avoir terminé un personne lui tombe dessus ! Une femme, qui manque de l'étouffer avec sa poitrine... C'est celle que j'ai combattue ! Instinctivement je prépare une flèche, elle veut peut-être continuer le combat.

Elle se relève et serre le marine dans ses bras, il n'a pas vraiment l'air d'apprécier. Elle l'aide ensuite à se relever. Van Grugen s'adresse ensuite à nous deux... Nous allons devoir faire équipe. Il explique qu'elle devra me faire prendre de la hauteur grâce à son éventail, du moins ce qu'il en reste pour faire tomber des bâtiments à l'aide des mes flèches explosives... Intéressant. Puis il parle d'épicerie et de bicarotte de bouffe ou je ne sais quoi. Je ne comprends pas trop mais je devrai en induire mes flèches.

Tandis qu'il donne des instructions à une autre femme, je prépare à l'avance mes flèches explosives afin de les récupérer plus facilement au moment opportun. Il s'adresse à nouveau à moi, me demandant si j'étais seule pour cette mission.

-J'ai normalement été envoyée seule, mais j'ai croisé un de mes collègues tout à l'heure. Et je vois souvent une dizaine lors de mes diverses missions mais ce n'est pas une généralité.

Gini et moi devons désormais partir, nous quittons le palais à toute vitesse, utilsant des chevaux. J'en ai déjà monté à Bellavita, je n'ai pas perdu la main. Nous nous dirigeons donc vers l'épicerie qui ne va pas tarder à s'embraser. Je laisse Gini chercher ce dont nous avons besoin.

-Alors ? Tu trouve les Carbonaras de souffle ?

-Bicarbonate de soude. Oui je l'ai.

-Je dois te l'avouer, cette alliance ne m'enchante pas vraiment.

-Moi non plus. Mais viens, on a des vie à sauver.

Nous reprenons donc notre course pour nous diriger vers l'Est du royaume. La panique est toujours de mise dans la population mais la marine et les gardes du roi commencent à les prendres en charge, les maisons et les rues se vident peu à peu. Les chevaux courent sans broncher, sans réagir aux flammes qui les entourent, ils ont certainement été dressé pour ce genre de situations. Nous arrivons à notre destination, Gini me fait signe d'arrêter ma monture.

Je descend de mon cheval et j'observe la série de bâtisses en feu que je vais devoir abattre. Je lance un regard à Gini et nous nous comprenons tout de suite, nous montons sur un bâtiment en feu faisant face à la ligne, évitant assez habilement les flammes. Nous devons faire vite. Je la regarde une nouvelle fois et elle me fait un petit signe du visage, elle est prête.

Je n'hésite pas, je saute et je déploie mes ailes, préparant immédiatement plusieurs flèches explosives enduites de Cantonade de gouffre. Instantanément, Gini crée une grosse bourrasque, probablement la dernière de la vie de son arme que j'ai brûlée.

Je sens le vent porter mes ailes, je n'ai que quelques secondes. Je tire une première volée de flèches.

-Viola Freccia... Uragano !

Je tire 5 flèches en même temps, une grosse explosion se déclenche, je ne regarde même pas le résultat et tire une deuxième puis une troisième volée, tout juste avant de tomber au sol... J'ai atteint toute mes cibles. Je lève alors mes yeux et attend que la fumèe se dissipe. Ai-je réussi ?

Gini me rejoint après quelques secondes et nous nous tapons dans la main... Les bâtiments se sont effondrés, le feu be se propagera pas par l'Est !
Revenir en haut Aller en bas
Van Grugen
avatar
Adjudant-Chef

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Bari Bari no mi
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Dim 19 Mar - 13:37

J'ai normalement été envoyée seule, mais j'ai croisé un de mes collègues tout à l'heure. Et je vois souvent une dizaine lors de mes diverses missions, mais ce n'est pas une généralité.

La personne ne fait pas totalement confiance à Raven pour ces missions. Il est vrai qu’il est difficile d’avoir de bon homme de main ces temps-ci. À leurs départs, je fais des signes de main discrète à Gini :

*Attaque éminente, faites attention*

Tandis que tout le monde est parti faire ce pour quoi je les ai envoyés. Je me retrouve seul dans les ténèbres de la ville en flamme. Il ne reste aucun cheval, j’aurais dû en commander plus, mais je suis le plus proche de ma destination. Maintenant, je dois marcher pour me rendre au centre-ville. Bordel de merde que je déteste l’activité physique. Cela va me prendre une éternité. C’est alors que je commence avec un premier pas en prenant une gorgée d’eau afin de m’encourager. Qu’est-ce que ça va être long. Lorsque j’entame mon trentième mètre que j’entends des explosions au loin. Elles ont déjà terminé? Qu’est-ce que je suis lent. Fais chier.

Pendant ce temps avec Raven et Gini____________________________

Tout semble avoir marché comme prévu. L’avancée du feu ne semble plus être un problème. Celui-ci semble s’éteindre de lui-même n’ayant plus rien à consumer.

Nous formons une bonne équipe au final. Dis Gini en souriant.

Mais ce sourire ne dura pas longtemps. Elle sortit son éventail du moins ce qu’il en restait, l’instant d’une seconde. Raven a laissé une ouverture sans le vouloir en baissant sa garde face à Gini qui lui avait fait un compliment. Mais pourquoi la trahir maintenant?

Parce que Raven avait pensé tuer Van Grugen sans en subir les conséquences.
Parce que Raven pouvait toujours vouloir le tuer.
Parce que Van Grugen en avait donné l’ordre à Gini avec ces étranges signes de mains.

Tout pourrait porter à croire que Gini n’est pas si gentille que cela, mais… Au final, Gini dégage Raven d’un bras et envois une dernière bourrasque de vent sur un boulet de canon qui avait été envoyé dans le dos de Raven. Gini n’est pas du même calibre que Grugen pour la trahison, ce n’est pas son genre.

Des bouts d’éventail se déchirent et partent au vent en direction du projectile qui ralentit, au lieu d’être dévié, pour finalement exploser en plein vol devant Gini qui protège Raven avec son corps. Explosion est telle qu’elles projettent les deux femmes dans un magasin de lingerie fine. Gini se met à genoux rapidement, son arme est complètement consumée par les flammes. Il ne reste que deux barres de métal avec rien en plein milieu. Des hommes sortent de l’ombre. L’un d’entre eux à un bazooka encore fumant dans les mains. En fait, il en a un dans chacune  de ces mains. Un adversaire redoutable se dressait devant eux. Un homme-pieuvre avec huit bras tout armé de bazooka. Il rit :

Octopusssssssy  Octopussssssssy  Octopusssssssy  

Il ne doit plus vous rester beaucoup de flèches. Du moins pas assez pour vaincre ce connard d'Octo-Sam et ces hommes poissons de main. Pause

Partez Raven, vous en avez assez fait. Je vais m’en occuper. Merci d’avoir épargné Hans. Dit-elle avec un sourire sincère.

Gini, sors du magasin au pas de charge avec tout ce qui lui reste comme énergie devant une force de frappe insurmontable. Les coups de feu et les explosions font rage dans la rue laissant un écran de fumée et une Gini au sol encore fumante.

Octopussssssssy Octopussssssssy Octopussssssssy  Mêles-toi de ce qui te regarde humain. Octopussssssssy  Octopusssssssy Octopussssssssy  Tout en lui mettant un pied au visage en signe de supériorité.

Ta foutu une merde bien grosse sur cette mission Raven. Le boss n’a plus besoin de tes services désormais… Il te faire dire T’es viré. Octopussssssssy Octopusssssssy Octopussssssssy Rit-il a nouveau

De retour avec Van Grugen qui vient à peine de faire 20 mètres___________________

Qu’est-ce qu’il est loin le centre-ville? Il n’y a pas un système de transport en commun dans le coin. Essouffler, je prends pause sur une chaine de trottoir. Je prends le temps, de reprendre mon souffle en pensant à mon demi-kilomètre que j’ai besoin de faire afin de me rendre à mon objectif et je suis découragé. Est-ce qu’un soldat pourrait me porter ou bien trouver une charrette pour me trainer. Il serait temps de se moderniser et d’avoir une plateforme de transport. Je n’ai pas le temps de penser à des trucs du genre. Il faut que je me rendre au centre-ville. Je me relève et un homme se dresse devant moi. Je remarque attacher à ces bras deux lance-flammes et un signe de dragon sur le torse d’un costume de méchant pas du tout à la mode. Accompagner par deux hommes. Les dragons de l’Est. Une bande de connard à la solde de qui pait le mieux. Des traites sans honneur que je n’ai jamais eu envie d’engagé. Ils me disent dans une voix commune :

Hans Van Grugen, prépare-toi à mourir!

Je lève les mains et lui dis : STOP.

Il arrête son mouvement afin d’entendre ce que j’ai à dire.

J’ai une arme secrète. Épargnez-moi et je vous en fais cadeau.

Une arme secrète? Quelle arme? Intriguer dit l’un d’entre eux

Celle que j’ai pri..pri…se au roy…roy…aume de Torino.  La véritable rai… rai… son du pour…pour…quoi je suis ici. Dis-je avec bégaiement de peur qui ne m'est pas habituel.


"Tuer une personne et vous êtes un meurtrier
Tuer des masses et vous êtes un dictateur
Tuer tout  monde et vous êtes un dieu
"
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Raven Castelrouge
avatar
Civil

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Archère
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Lun 20 Mar - 21:06

Ça y est, le feu commencait peu à peu à diminuer... Nous avions réussi ! Gini me sourit et dit que nous formoms une bonne équipe. Je lui rend son sourire puis elle sort soudainement son éventail. Alors ça y est ? On avait terminé notre alliance et on devait reprendre le combat?  Dommage, je commençais à bien l'aimer cette Gini...

Alors que je m'apprête à bander une flèche, elle me pousse sur le côté et crée un coup de vent, ce n'est pas moi qu'elle visait, mais un boulet de canon qui m'arrivait droit dans le dos. Son arme est cependant trop abîmée pour être aussi efficace que lors de notre combat, le boulet n'est que ralenti et il explose au vol. Gini fait barrage avec son corps pour me protéger

-Gini-san !

Le souffle de l'explosion nous envoie tous les deux dans un magasin. Je tousse en me relevant, quelque chose me barre la vue, je l'enlève... C'est une petite culotte... Je cherche ensuite Gini du regard... Ouf elle va bien ! Mais il ne lui reste que le métal de son éventail. Un groupe d'homme fait ensuite son apparition. Ce... Ce sont des collègues de l'association ! C'est Octo-Sam ! Un des meilleurs d'entre nous... C'est un homme-pieuvre utilisant huit bazookas à la fois, l'un d'entre eux est encore fumant. C'est lui qui m'a tiré dessus ? Mais pourquoi ?

Il se met à rire puis Gini prend la parole. Effectivement je n'ai plus beaucoup de flèches, seulement une explosive et deux ou trois de chaque pour les autres. Ce n'est pas beaucoup mais Gini aussi est désarmée... Elle veut que je parte ? Elle me sourit en me remerciant de ne pas avoir tué Van Grugen. Toutefois je n'avais pas réfléchi à ce que j'allais faire... Je n'ai jamais failli à une mission. Octo-Sam frappe alors Gini-San au visage puis s'adresse à moi.

-Gini-San !

Il me dit que je suis viré... Danny-sama me renvoie ? Lui qui était si fier de moi ? Non... Impossible... Il vient en plus de frapper ma nouvelle amie... Désolé collègue, mais je ne laisserai pas passer ça. Je déploie mes ailes de colère, c'est un réflexe.

-Hors de question que je te laisse ici Gini-san. Je m'occupe d'Octo-Sam... Je peux te laisser les autres ?

Bon... Je vais devoir faire preuve d'ingéniosité pour économiser mes flèches. J'ai bien une idée sur l'utilisation de ma flèche explosive mais je dois le faire au bon moment. Le temps que je réfléchisse, l'homme pieuvre me tire dessus avec deux boulets en même temps. Je fais une roulade sur le côté pour esquiver alors que les deux boulets explosent dans le fond du magasin.

-Ne baisse pas ta garde... Te tuer sera moins drôle. Octopusssssy octopussssssy octopussssssy.

Ce rire insupportable... Ça m'avait toujours agacé... C'était l'occasion de s'en débarasser. Bon je dois décocher une flèche... Pour me mettre en confiance.

-Bardane Freccia !

Je de décocher cette flèche à la pointe crochue, fait pour se coincer dans a chair et ainsi impossible à retirer sans aggraver la blessure. J'ai assez bien visé, la flèche devrait atteindre son épaule... Non, il interpose un de ses bazookas, la flèche tombe au sol. J'aurai difficile à le blesser... Ma dernière flèche explosive est mon seul espoir... Mais je ne peux pas encore l'utiliser, il faut que je sois certain de pouvoir l'atreindre.

Perdue dans ma réflexion, mon adversaire en profite pour tirer une nouvelle fois. Je me jette au sol au dernier moment, le projectile va exploser dans le fond du magasin qui va finir par s'effondrer si ce combat continue.

Je me relève et commence à courir vers un étal sur lequel je saute, de là je bondis sur tout ce que je peux, en zigzaguant. Je suis plus rapide que lui, il n'a pas le temps de me viser.

-Bon sang, tu vas arreter de sautiller oui ?!

Je fais un dernier bond plus puissant que les autres pour approcher mon arc à quelques centimètres de lui. Ma flèche empoisonnée est prête à lui transpercer le ventre. Je bande mon arc alors que mes pieds ne sont pas encore retombés au sol.

-Belladone Frecc...

Je n'ai pas le temps de tirer, je me prend un violent coup sur le flanc, il m'a frappée avec son bazooka, j'entends des craquements au moment du choc... Je me retrouve propulsée au sol, laissant tomber mon arc. Je me tiens le flanc droit, je souffre...
Octo-Sam me vise alors de ses huit armes.

-C'est la fin Raven ! Octopusssssy octopusssss octopussssssssssy

Ça y est, il va tirer... C'est fini... Je ferme les yeux, je l'entend tirer sur les huit gachettes silmutanément. Je ressens soudainement une présence supplémentaire, j'ouvre les yeux.

-GINI-SAN !

Elle s'était interposée entre moi et Octo-Sam. Pourquoi faisait-elle ça ? On se connaissait à peine... Elle tourne la tête vers moi et me sourit. Les huit boulets vinrent exploser sur elle. Des larmes commencent à couler sur mes joues alors que Gini s'effondre, le corps noirci, crachant du sang et perd connaissance.

-Gini-san...

Je serre mon poing sur mon arc, le regard plein de haine. Octo-Sam court vers moi et saute pour me plaquer au sol. Au moment ou il s'approche de moi, je déploie complétement mes ailes tranchantes, lui coupant deux tentacules au passage. Il hurle de douleur, j'en profite pour lui tirer une flèche.

-Bardane Freccia!

La flèche se plante dans son ventre, il hurle encore plus. Je reprends l'avantage dans ce combat. Il est temps de porter le coup auquel j'avais pensé au début. Je profite de son moment de faiblesse pour viser directement vers un des canons.

-Viola Freccia !

Ma dernière flèche explosive, je suis certaine de toucher ma cible. Ma flèche s'insère dans un des bazooka. Une violente explosion retentit, tout s'effondre.

Plusieurs heures ont passées, je me relève dans les débris, assez amochées. Je pense soudain à Gini et me met à fouiller les décombres et finit par la trouver. Elle est toujours inconsciente et semble dans un sale état, mais heureusement elle respire. Je la prend dans mes bras, il faut que je retourne au palais. Les chevaux ne sont plus là, je vais devoir y aller à pied.

Un long moment après j'arrive au palais, Gini est immédiatement prise en charge et moi également. Après quelques heures de soins, je rejoins les autres dans la pièce principale.

Alors que nous débriefons sur les évènements de la journée, un Escargophone sonne.

-Raven Castelrouge ? C'est moi... Padrino, le grand patron de l'Association des Justiciers.

Padrino ?! Il est encore au dessus de Danny-sama ! Que me veut-il ?

-Ou... Oui Padrino-sama ?

-J'ai une nouvelle mission pour toi. Déjà tu ne dois plus éliminer Van Grugen.

Une mission ? Je ne suis pas virée alors... Je jette alors un oeil vers le marine.

-Je ne comptais plus le tuer...

-Bien... Tu vas aller tuer Danny. Il a trahi notre organisation, il doit mourir.

J'avale ma salive... Je n'ai jamais rencontré Danny-sama mais je l'aimais bien... Il a beaucoup fait pour moi... Mais là l'ordre venait de tout au dessus. De plus mes collègues ont voulu m'éliminer... Je vais accepter la mission.

-Bien Padrino-sama, j'accepte.

-Parfait... Voici sa localisation...

Il me donne alors le nom d'une île. Dès demain je partirai.

-Hans... Cette association fut fructueuse. Merci.

Je ne dis rien de plus et vais me coucher, je partirai demain, aux aurores.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Van Grugen
avatar
Adjudant-Chef

Feuille de personnage
Rang: 5
Expériences:
0/400  (0/400)
Pouvoir(s): Bari Bari no mi
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   Sam 25 Mar - 14:20

Elle est dans ma popopo…che. Je vais la sortir pour vous-vous lalalala montrer.

Fais pas le malin connard.

Je vais y y y y y aller tranquill quill quill ement. D’ac D’acc d’acc …cord.

D’accord, vas-y et aux moindres gestes louches tu finis en barbecue. Capiche

Je réponds avec un signe de tête avec un air terrifié. Je mets ma main dans ma poche, fait mine de prendre quelque chose dans celle-ci et la sort en forme de pistolet.

Il est complètement dingo ce marine. Fu Fu Fu Fu Fu

C’est alors que je pointe ma main pistolet sur l’un des brigands.

Houu haaa j’ai peur.

Je tire un coup et un des hommes de main qui s’effondrent sur le sol.

Que quoi? Les gars sérieux

Je tire à nouveau sur l’autre homme de main et celui-ci s’effondre.

Je vise ce qui semble être le chef, qui m’envoie un torrent de flamme. Au dernier moment, que j’ai de visibilité. Je tire. Les flammes me consument? Non, elles consument ma barrière. J’avance, encore en flamme, par-dessus des cadavres et fais des signes à Blackburn.

*Bien jouer*

Bon maintenant, il va falloir que je lui explique pourquoi je ne peux pas prendre feu, mais avec ce que j’avais l’intention de faire. Il va être difficile de lui cacher. Je prends l’escargotphone et parle au chef de division :

Évacuez les sapeurs pompiers à l’ouest de l’ile.

Quoi!!!

Vous avez 10 minutes.

Vite les gars évacués. On a 10 minutes.

J’avance et me rends en face du brasier. La chaleur me réchauffe le visage et éclaire la ville devant moi. Dommage que je dois l’éteindre, mais si je veux prendre du gallon et faire plus, je n’ai pas le choix de faire ce pour quoi la marine m’a engagé. Les 10 minutes ont passé, dommage pour les retardataires. Je place mes mains dans le vide en face du brasier

Bari bari no mi … dome.

C’est alors qu’un immense dôme se forme au-dessus de la partie ouest de la ville. Une grosse cloche se tient sur la dernière partie en flamme. Le dôme indestructible hermétiquement fermé commence à faire effet. L’air essentiel à la combustion devient de plus en plus rare et est vite remplacé par la fumée. Les flammes s’estompent lentement partout dans la partie ouest. Je me rends compte que mon corps n’arrive pas à supporter autant de barrières. Je saigne des oreilles, mais je dois tenir, je le dois pour ma promotion, parce que brulé une ville n’a pas de sens si je ne peux pas bruler le monde entier. Il faut que je tienne, parce que cela fait partie du plan. La fumée noire fait partie intégrante du dôme. L’air y est de plus en plus rare et sans air il n’y a plus de feu. Il me faut tenir le plus longtemps possible pour être certain qu’ aucune braise ne reste.

Après un moment d’auto-motivation sur ma nouvelle promotion, je tombe sur le sol épuisé, mes bras se laissent tomber d’eux-mêmes. Le dôme s’estompe. Blackburn vient me rejoindre au pas de course. Je prends ma bouteille d’eau à ma ceinture. Mes mains tremblent, je suis incapable de prendre de l’eau. Blackburn prend la bouteille, en prend une gorger et m’en offre à mon tour, quel connard. Je prends quelques gorgées en attendant le :

Comment avez-vous fait cela?


Poser la question c’est presque y répondre.

Gardez cela pour vous, c’est un ordre.

Mes mains tremblent encore. Je sers et les dessers nerveusement afin de faire disparaitre ce truc. J’essuie l’accumulation de sang dans mes oreilles et me fais une inspection rudimentaire. Après un moment, je constate que tout va bien. Blackburn m’aide à me relever et me prend sous son épaule.

Vous en avez fait assez. Allez, on retourne aux camps.

Bien d’accord.

C’est comme ça que l’on retourne au camp. Après un moment, je retrouve mon équilibre et marche à nouveau normalement. Cela est difficile, mais je ne dois montrer aucune faille, afin de rester le même et l’unique chiant adjudant-Chef inébranlable même face à une catastrophe. Arriver, on nous accueille en héros. Nous avons droit à une main d’applaudissement de la part de villageois. L’incendie est terminé et je suis la personne selon l’avis du peuple qui a réussi à éteindre le brasier sans quoi le village aurait brulé en entier. Fait étrange, tout le monde qui m’acclame ont des vêtements ou le visage noirci par l’incendie tandis que mes vêtements n’ont aucune tâche quelques quel soit. Cela est dû à mon fruit qui me protège des tâches. Dans paysage de désastre noir, le blanc de mon manteau éclate au travers tous comme une lueur d’espoir. L’espoir d’avoir gardé un être cher, l’espoir d’avoir des maisons. Je regarde au loin et des bateaux sont en approche. Je les pointe au peuple et ceux-ci regardent avec une expression de soulagement. Les iles voisinent pile-poil à l’heure avec l’aide humanitaire et le bois, qui n’est pas de l’abribus, pour la reconstruction du village.J’avance et regarde Gini étendu sur un lit d’hôpital, je reste de marbre et avance vers son lit.

Madame Larochelle

Monsieur Van Grugen.

Multiple fracture thoracique et quelques morceaux de métal ici et là. Vous avez encore fait la fête sans moi.

Elle a été attaquée comme vous m’avez indiqué… Octo-Sam.  Raven m’a ramené [ pause ] Vous devriez lui faire confiance et lui proposer un poste dans notre squat.

Je regarde en direction de Raven, elle est à l’escargotphone. Je dis:

Malheureusement, je ne fais confiance à personne, madame Larochelle, et de plus elle n’a pas le profil pour faire partie de notre équipe.

Alors que je parle à Gini Raven vient à ma rencontre et me dit :

-Hans... Cette association fut fructueuse. Merci.

Je n’ai pas le temps de lui répondre qu’elle repart se coucher. Je remarque deux marines armées en train de surveiller sa tente. Gini la regarde inquiète de ce qui pourrait lui arriver. Elle tente de se lever, mais je lui appose légèrement ma main sur l’épaule. Elle s’étend, me regarde rassurer et s’endort pas longtemps après.
Être chef rime avec celui qui ferait tout pour son équipe, ce qui me donne pas mal de files à retorde, mais cela en vaux la peine. Ils arriveront à m’élever davantage. J’appose une main rassurante sur le front de Gini. Celle-ci glisse et vient rejoindre le long de mon corps.

Je reste éveillé, le restant de la nuit tapi dans l’ombre en regardant Raven. En pensant à ce que Gini m’a dit. Ferait-elle une bonne candidate? Je doute. Elle n’est pas prête à tout pour gagner. On n’abandonne pas dans la Death Squat, il y a toujours une solution logique. La preuve de son abandon, je suis encore en vie. De plus pour faire partie de mon équipe, il faut avoir touché le fond avec son âme. Il faut avoir gouté au désespoir à l’état pur. Certains dont Gini et Blackburn n’y ont gouté qu’une seule fois dans leurs vies. D’autre comme moi l’embrasse à tous les jours espérant pouvoir accomplir quelque chose de plus grand. Une chose qui laissera une trace de mon passage sur le monde entier. Une chose de terrible, une chose simple, une chose que me ressemblera. Le désespoir est la clé de la réussite.

J’interpelle 4 marines pour qu’il prépare le navire léger qui apportera la future prisonnière dans la meilleure prison de South Blue. Il demande :

Mais elle pourrait voyager dans le destroyer il est plus sur.

Je leur réponds :

Et si nous avons des provisions à apporter des autres iles comment faisons-nous? Préparer la navette légère.

Ceux-ci s’activent à la tâche sans poser de question. Étant gêner de me questionner sur mes ordres si simples. Je croise aussi Blackburn et lui demander d’aller porter un paquet sur le destroyer. Le matin arrive assez vite et Raven se lève. Les deux marines sont bien décidés à vouloir arrêter Raven et disent en pointant leurs armes:

On vous arrête pour la tentative de meurtre sur le roi et l’incendie de la ville. Veuillez ne pas vous opposer à la justice du gouvernement mondial.

Avant qu’elle intervienne, je fais mon apparition en arrière des deux grands marines et fais un clin d’œil subtil à la femme ailée. J’ose croire qu’elle comprenne ce signe. C’est tellement de base. Alors pour être sure qu’elle me comprenne. Je la fixe du regard et fais bouger ma bouche en formant les mots :

*Faites-moi confiance*

Vous n’avez aucune chance et vous ne voudriez pas déranger d’autre ressource pour votre capture?

Je tends une paire de menottes qu’elle accepte mettre.

Bien. Suivez-nous.

Nous sortons de la tente et faisons quelques pas. Au travers de la main d’œuvre et des ressources qui arrivent ici et là.

J’espère que vous avez bien dormi L’Ange. Gini va à merveille, j’aimerai vous remercier de me l’avoir ramené. Peut-être que je pourrais vous trouver une prison ou même une maison réhabilitation pas si mal avec vue sur l’océan.

Voyant les marines remplis de courage avec moi à leur côté, mais n’ayant aucune idée de quoi je parle. Ils continuent sans poser de question, des idiots qui ne font qu’obéir aux ordres. Qu’est-ce que je déteste ces gens.

Vous connaissez les marines? Surement quelle question, qui ne connait pas la marine?

En regardant Raven en guise de « Moi, je connais une personne ».

Nous la marine appliquons la justice au niveau mondial. Je ne sais pas si vous comprenez le niveau que cela implique, mais c’est très vaste. Nous appliquons la loi et arrêtons les pirates et différents indésirables dangereux pour les mettre en prison. Sur tous les blues et même sur Grand Line nous avons un système de prime. Ces un système qui grâce a des affiches, nous permet à nous les marines et des particuliers de capturer de méchant criminel au travers le monde contre une modique somme pour leurs captures.

Je déplie un papier et montre à Raven sa prime en prenant soin de ne pas la montrer directement aux deux autres marines qui prennent les devants. Voyant la surprise de l’Ange, je mets un doigt sur ma bouche en guise de se taire. Nous empruntons les quais.

Il est clair que pour certain le concept de prime est étrange voir même douteux, mais il a fait ces preuves et tous les jours les vilains sont capturer ou tuer au nom de la justice de la marine.

Nous embarquons dans l’embarcation que j’avais fait préparer la veille et les deux gardes installent Raven dans une des pièces du fond et l’attachent au bateau avec ces menottes. J’indique à l’un d’entre eux de me laisser seul avec elle. Les deux hommes sortent. Je suis seul avec Madame CastelRouge.

Portez une attention particulière à ce que je vais vous dire.

Je m’approche et fixe du regard la femme de 1,75 mètre.

J’ai lu votre dossier, ce qui fait que je sais peut-être plus de choses sur votre vie que vous en savez vous-même.

Je regarde à l’extérieur, ça va être bientôt l’heure.

Notre temps est compter Raven, pour faire rapide. Ne faites jamais confiance en la marine. Cela pourrait être très dangereux pour votre santé et celle de vos frères et sœurs.

Je vois de l’intérêt dans ces yeux. Pas le choix, il faut que je développe.

Ils vont bien, ils sont cachés un peu partout dans le monde et la marine n’arrive pas à mettre la main sur eux. Ils sont en sécurité pour le moment.

Je reprends position sur le siège de la mini-prison pour mettre une distance entre nous, car je suis un marine. Je fais partie du camp ennemi du point de vue de Raven.

Alors vous vous dites surement comment me faire confiance après un tel discours?

Je me lève et lance la clé des menottes à Raven.

Justement vous ne pouvez pas, mais vous connaissez mon penchant pour la désobéissance.

Je reprends en regardant ma montre.

Bon c’est l’heure. Il ne faut pas être en retard pour votre évasion.

Je sors de la mini-prison et laisse la porte grande ouverte.

Bonne chance Raven CastleRouge.

Je sors du petit bateau. Les deux hommes attendent. En me voyant sortir, l’un d’eux me demande si nous avons terminé. Je réponds d’un signe de tête. Puis soudain, il se produit une explosion imprévue sur le destroyer. J’ordonne au deux marine :

Allez voir.

Ils hésitent.

Vous l’avez bien attaché sur le bateau?

Ils me font un signe de tête et partent en courant. En pensant qu’il serait difficile pour elle de se défaire de ces menottes. Je marche sur le quai nonchalant et arrive à terre où Gini supporter par Blackburn m’attendent à terre, je me place à leurs côtés et observons le départ de Raven.


"Tuer une personne et vous êtes un meurtrier
Tuer des masses et vous êtes un dictateur
Tuer tout  monde et vous êtes un dieu
"
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Le désespoir est la clé de cette réussite - 16   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le désespoir est la clé de cette réussite - 16
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» Mais qu'est-on allé faire dans cette galère ?
» Cette accalmie m'inquiète.
» quel est cette objet
» quelle est cette décoration militaire ?
» Devine d'où vient cette image?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
One Piece Shin Jidai :: Les mers :: Les Blues :: South Blue :: Royaume de Torino-
Sauter vers: