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 "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Dim 18 Déc - 12:38

Je ne rencontrais pas vraiment de résistance qu’en mon poing s’abatis sur l’ombre ( il faut dire que voyait ma puissante musculature...) En fait quand j’avais ordonné de tirer je ne mettais vraiment pas attendu à la suite. Dans mon idée, avec leurs tires mes subalternes auraient pu du handicaper ce type à vie en lui infligeant la plus grande défaite de sa vie. Hors ses idiots n’avait pas le toucher puisque eux aussi frappèrent l’ombre et non l’homme. Tous sauf un, qui devait avoir fait mouche puisqu’il y avait du sang sur le pavé. C’était difficile de le voir surtout pas la faible luminosité ( Ben oui je suis le Mj… Je vois tout !) Du coup la pauvre petite chose qui s’était pris tous les coups ben elle était à la fois trouée, essorée et repassée ( quand je vous dis que je fais tout, voyez je suis super gentil…)

Soudain la lumière fut…Dieu devait être présent dans la pièce… À oui en effet, je suis présent… Là vous auriez dû voir ma tête quand j’ai vu la transformation du gringalet… Il avait pris des bons 30 centimètres de haut et surtout il avait pris du muscle le saligaud. Bon il était encore loin de valoir mon corps d’Apollon et mes muscles saillants mais c’était un bon début. Il avait un peu plus l’air d’un chasseur de primes, jusque-là c’était plutôt un simple gredin sorti tout droit des égouts et qui n’aurait rien eu à manger depuis bien longtemps. Ha mais attend c’est ce qui s’est passé. Il avait été jeté en prison notre super adversaire ( je dis super mais vous comprendrez bien sûr que je le dis dans un sens ironique) bref, il était plus menaçant que jusqu’à maintenant ! Je me préparais à recevoir un coup prodigieux car si la grenouille s’était gonflée comme un bœuf ce n’était pas pour faire l’autruche mais bien pour me charger tel un singe ninja sous-stéroïde radioactifs. Je reçus en plein visage, un coup d’une rare violence. Celui-ci m’envoya au tapis à plusieurs mètres de mon point de départ.

Je me relevais s’échouant ma tête pour me remettre les idées en place… Il faut dire que c’est assez paradoxal non . Alors que la logique faudrait que ce soit le contraire. Je passai ma main sur mon crâne… Et non je ne cherchais pas une quelconque fissure dessus, mais je lui fis simplement un petit massage ( Vous devriez essayer cela fait énormément de bien) ce n'est toujours que de lui taper dessus encore et encore en espérant que cela ne le remette droit. Je me relevais tant bien que mal, m’aidant simplement d’une main puisque l’autre pendait avec mon bras inutilisable. Au loin, où en tout cas derrière moi je n’entendais plus de bruit acharné de bataille… la rébellion avait dû être maté… ce qui voulait dire que les renforts devaient être en route vers le seul point où il y avait de l’action et qui disait cela, disait que mon supérieur n’allait pas tarder à venir. Un type plus puissant que moi et surtout plus impressionnant. Je cracha une bonne fois du sang mêlé avec ma salive si cela continuait j’allais non pas perdre une dent mais ma mâchoire au complet.

"Tu entends le zombie… Le combat derrière nous est fini… Tu n’as plus d’issus… si tu me supplie je te laisserai la vie sauf… ou pas… "

Bien sûr je ne comptais pas là-dessus… S’il avait fait tout ce chemin pour sortir ce n’est pas pour repartir ensuite dans sa cellule surtout s’il se retrouvait face à moi. Il n’avait pas vraiment le choix soit il s’échappait dans les plus brefs délais par un miracle, soit il venait m’affronter et là il n’y aurait vraiment plus qu’une petite fenêtre pour lui partir ou alors il pouvait rester affronter un type beaucoup plus puissant que moi. Pour ma part j’espérais la deuxième car d'un c’est la plus classe et de deux, j’avais encore envie de lui donner une bonne raclée à l’ancienne.
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Kensaku Dekiru
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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Lun 19 Déc - 0:55



Ah putain ! Je commence à les aimer, ces anarchistes !





P
endant que je combattais Bibendum … Je pouvais entendre le bruit d’un combat naval qui se passaient en-dehors de la prison … Car même si les murs étaient un minimum épais … Croyez-moi quand un boulet de canon frappe quelque chose, puis explose … Cela fait énormément de bruit … Et oui ! Qui gagnait ? Je ne le savais pas ! Je ne suis pas Dieu et je ne peux pas tout voir en tout cas ! Une chose était sûre, cela devait occuper une bonne partie des Marines … et heureusement pour moi, ils étaient moins nombreux ici. D’ailleurs durant cette bataille navale, quelques boulets de canon atterrissaient sur les murs de l’institution gouvernementale … Et cela faisait à la fois trembler les murs, en plus de raisonner dans les couloirs. Combien de temps, la prison allait-elle tenir ? Telle était la question que beaucoup de Mondes, se demandaient ici. En tout cas! Une chose était sûre ! Si jamais, des révolutionnaires arrivaient à faire un trou dans les épais murs de la prison! Je ne leur laisserai pas mon adversaire ! Car ce cachalot sur pattes est pour moi ! D’ailleurs, si vous le voulez bien (Et encore une fois ! Je n’attends pas votre réponse pour faire ce que j’ai envie de faire !), revenons à mon combat contre le Marine.

Après avoir avalé quelques ombres, ce qui avait eu pour conséquence de faire évoluer ma carrure ! Afin qu’elle soit d’avantage grande et constituée d’un nombre conséquent de muscles. Je sautais sur mon ennemi avec les deux pieds en avant pour lui foutre un bon gros coup en pleine gueule ! Cela était une réponse à deux choses ! La première était de montrer que je pouvais même piétiner, l’utilisateur d’un fruit du démon de type zoan ! Et la seconde, était de montrer à tout que malgré un bras blessé, je pouvais toujours être aussi classe ! Sûrement surpris par mon attaque et mon look de gigantesque emo ! Bibendum ne put éviter mon attaque et le bout de mes deux jambes, arrivèrent en plein sur ses joues. Cela eut pour conséquence de le repousser et qu’il puisse glisser sur quelques mètres. Pendant que mon ennemi servait de serpillière, moi je retombais sur le sol (Car oui ! Je ne suis pas SuperMan et non ! Je ne peux pas voler ! Peut-être, un jour ! Qui sait ?). Pendant ce bref moment en l’air, je fis une brève rotation sur la droite, afin de ne pas tomber sur le bras que je m’étais fait précédemment blessé, afin de ne pas aggraver ce même membre. Malheureusement, n’étant pas la personne la plus agile sur cette planète, surtout quand je viens d’avaler une demi-dizaine d’ombres, je ne pus me retomber parfaitement sur le côté droit et mon bras blessé tapât légèrement le sol, ce qui me fit un peu mal.

Pendant que je me relevais, non sans mal … Moi et mon ennemi pûmes voir que le combat, qui opposait le personnel de la prisons aux prisonniers, venaient de se venir. Tout content de cela, Bibendum ne put s’exclamer … En disant à un moment, que si je me rendais, j’allais retourner dans la cellule sans qu’il ne me fasse rien du tout ! A cela, je contentais de rigoler avec mon fidèle « Kakakaka » ! Car, avant que quiconque arrive à son secours ! J’allais le tuer ! Et qui sait c’étaient peut-être, les révolutionnaires qui avaient gagné ! En tout cas, si c’était bel et bien les geôliers qui étaient sortis vainqueur ! Cela allait commencer à me soûler … Car pourquoi à chaque que je combats quelqu’un en 1 v 1 … Cela se transforme à chaque fois en moi contre l’humanité entière ? Personne ne m’aime ou quoi ? Je vous jure ! A la longue, ça commence à être chiant. Une fois contre l’autre connard de Balafré, ça passe ! Mais même pas une semaine après ! Ca se reproduit ! Ca me casse vraiment les burnes !

Et alors que je commençais à m’apitoyer sur mon sort et que j’essayais de voir, qui m’arrivait dessus. J’entendis un énorme « BOOM ! ». Visiblement, un boulet de canon, venait de taper un mur de la prison et je n’étais pas super loin de l’explosion, vu le bruit que cela fit. Après quelques secondes, j’entendis un craquement, comme si le sol était composé de glace et qu’il commençait à lâcher sous mon poids. Étant un peu effrayé par cela, je me mis à regarder tout autour de moi, afin d’éviter les choses qui pouvaient tomber sur ma tête. Et là je vis une gigantesque fissure dans le mur, avant que ce dernier ne s’effondre. Encore une fois, cela fit un bruit énorme et produisit un nuage de poussière. Quand ce dernier eut fini de s’éparpiller au quatre coin de la prison. Je pus enfin voir un soupçon de liberté … le ciel ! Sinon Bibendum était encore en vie, puisque le mur s’était effondré juste derrière lui. Maintenant, l’entièreté d’un bloc 1, ainsi que nous deux étions séparés des hauts fonctionnaires de la Prison et des autres ailes de la prison par un tas d’éboulis. D’ailleurs, à cause de ça, ces derniers n’allaient pas pouvoir s’enfuir à cause de ça, quand les révolutionnaires des ailes 4, allaient arriver ! Car oui, il ne fallait pas oublier, le petit groupe de prisonniers, qui étaient allés les libérer ! Content de voir comment la situation se mit à être en ma faveur ! D’ailleurs, dans mon esprit, je remerciais les révolutionnaires du coup de main, qu’ils venaient encore de me passer … Il faudrait que je leur paie un verre, un jour ! Je ne pus concentrer mes émotions à l’intérieur de mon corps et commençât à rire, tout en disant cela à Bibendum :

  • Kakakakaka ! Ah putain ! Maintenant t’es dans le pétrin ! Et tu vas mourir comme une grosse merde ! Et crois moi ! Je n’exagère pas sur l’adjectif dans cette phrase !


Afin de peut-être lui donner le coup de grâce ! Je ramassais un fusil par terre … Vous savez, ceux avec lesquels, les gardes m’avaient tiré dessus ! Comme quoi ! Cela allait peut-être être l’arrosoir arrosé cette histoire ! Une fois bien en main, je mis un doigt sur la gâchette … Mais je ne tirai pas tout de suite. Je me contentais, encore une fois de courir vers mon ennemi. Et une fois assez proche, je donnais un puissant coup avec le canon de l’arme en direction de la tête de mon ennemi, afin de réduire une bonne fois pour toute, son cerveau en bouillis … Enfin, si ce gros débile en avait un (Ce qui avouons-le, était loin d’être une chose sûre). Et si jamais, il avait la bonne idée d’esquiver mon coup, je n’aurai qu’à appuyer la gâchette, afin de lui envoyer une balle entre les deux yeux ! Et oui ! Je suis un grand stratège moi ! Ancien Vice-Amiral Jonathan ! Attention à ta gueule ! J’arrive ! Est-ce que j’allais encore montrer au Monde, comment se servir de son cerveau pour battre un abruti de Marine ? Telle était la grande question que vous vous posiez ! Et ben, vous aurez la réponse, même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Lun 26 Déc - 13:00

Le sol se mit à trembler autour de nous. Je n’avais pourtant rien fait, je sais que je suis lourd mais de là à faire s’écrouler tout un pan de la prison, il y a des limites. Et puis la vient la réponse… Une bataille navale faisait rage dehors et l’un des boulets c’était tout simplement écraser contre le mur en pierre de l’édifice. La guerre que se livraient les révolutionnaires aux marines était assez sanglante… Les projectiles pleuvaient sans arrêt, la poudre et les canons tonnant sans relâche, vomissant l’acier et le soufre… le champ de bataille qu’étaient la mer semblait elle parcourut de geyser quand un tir manqué s’engouffrait en elle. Le tableau était plutôt joli en soi, enfin si on aime voir ce genre de chose.

Moi, ce que je retiens surtout c’est que cela avait fait s’écrouler derrière moi une tonne de bloc de pierre. Assez pour barrer la route à tout renfort qu’il soit révolutionnaire ou de mon camp. Ce qui voulait dire qu’il n’y avait plus que le mangeur d’ombre et moi-même. Le destin en avait donc décidé comme cela, l’un de nous allait mourir où se faire arrêter dans les minutes qui allaient suivre. Bien sûr dans ma tête il n’y avait aucune ambiguïté… J’allais vaincre cette ennemie et venger la mort de mon père. J’allais empaler ce type et l’écraser de tout mon poids. Et tout cela dans les règles de l’art.

Alors que j’étais encore en train de reprendre mes esprits le gringalet me chargea ce qui est un comble puisque c’est moi le rhinocéros mais bon passe… Il me donna un coup de canon et non de cross comme on pouvait s’y attendre de la part d’un type armé. Et c’est ce défaut qui me coûta la vie, en effet dans le feu de l’action, j’évitai le coup. Pourquoi, simplement parce que dans ma tête sonnait encore la cloche… Ce qui eut pour résultat de déclencher la suite d’événements que voici... Au moment de mon esquive le canon se retrouva tout simplement au milieu de mon front. J’entendis le coup partir mais ne vis pas la balle traversée le peu de distance. Elle s’enfonça dans mon crâne comme et même si celui-ci et résistant… vous pouvez me croire… le projectile traversa ma peau de bête et s’enfonça loin, assez en tout cas pour arrêter toute fonction en moi. Je titubais en arrière avant de tomber comme une masse sur le sol pour ne plus me relever.

La plus grosse question était donc de savoir ce que le jeune homme allait faire de mon corps mais aussi comme il allait sortir de là. Il ne restait pas grand-chose entre lui et sa liberté, juste une porte et la mer… Mais cela ce n’est pas à moi de vous l’expliquer, je vais simplement la parole à mon assassin… Sur ce je vous dis bonne nuit…
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Kensaku Dekiru
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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Mer 11 Jan - 23:16



Mon nom est Bomb ! James Bomb !





D
e nombreux boulets de canon continuaient de pleuvoir dehors … Malgré tout ce vacarme, je restai concentrer sur le combat, qui m’opposait à Bibendum ! Car croyez-moi ! Celui-là, je vais l’envoyer rejoindre ses parents une bonne fois pour toute ! Ainsi, je m’étais élancé sur mon ennemi du moment avec un fusil en main … Mon plan était simple ! Soit je lui lattais la gueule avec le canon de l’arme ! Et croyez-moi ! Avec la force que me donnait le Kaze Kaze no Kidnapping ! Cela pouvait faire très mal ! Même si mon ennemi avait mangé un foutu zoan de la licorne obèse ! En plus, si jamais, il avait la bonne idée d’esquiver ce coup ! Il prenait le risque de se prendre une balle en pleine tête. Bien entendu, même s’il était gros, il pouvait toujours éviter mon attaque (Assez traître, il faut l’avouer ! Même si dans un combat, il n’y a pas de courtoisie !) avec un pas mal de réflexe et de vitesse  ! Mais bon, c’est ce qui n’arrivât pas pour lui. Et oui ! Malgré le fait qu’il avait esquivé le canon métallique de l’arme que j’avais en main, il se prit un projectile en pleine gueule, créant ainsi une aération pour son cerveau ! Et croyez-moi, vu son niveau intellectuel, même s’il survivait à ce coup, cela ne lui servirait pas beaucoup, vu qu’il doit réfléchir 3 fois par jour au grand maximum … Pourquoi 3 fois ? Pour choisir quels seraient ses repas de la journée ! Alors que du sang et de la cervelle fraîche commençaient à sortir par ce trou. L’homme ne tombât pas tout de suite, et non il s’accrochait à sa vie comme un ours polaire s’accroche au dernier iceberg du Monde ! Après quelques secondes, son corps lourd de plusieurs dizaines, voire centaines de kilo’s tombât par terre comme la grosse merde qu’il était ! Et là, je fus un peu fier de moi ! Et oui ! Car j’avais aidé quelqu’un à retrouver sa famille ! Certes, au paradis ou en enfer ... Mais bon, je l’avais aidé au moins.

Après ce combat, qui m’avait occupé durant de longues minutes. Je décidais de relâcher les ombres que j’avais en moi. Mais avant je dus faire quelque chose, afin de ne pas avoir cinq gardes à mes trousses. Ainsi avec les dernières balles qu’il restait dans le fusil. J’allais au-dessus des corps endormis des fonctionnaires de la prison et comme un mafieux, je leur tirais une balle à bout portant entre les deux yeux, afin qu’il s’endorme pour toujours et qu’il ne puisse jamais se réveiller ! (Ouai, je sais ! Je suis quelqu’un de poétique et qui a un grand cœur !). Après cela, j’ouvrais ma bouche en grand pour laisser les ombres, que j’avais kidnappées, rejoindre leurs défunts propriétaire. Ne voulant pas m’attarder 3500 ans ici, vu que je n’aimais pas les cimetières à ciel ouvert et que je voulais quand même sortir de cette prison au plus vite. Je reprenais la direction du bloc n°1. Pour cela, je me mis à courir … Et c’est vrai que ce n’était pas super discret … Car oui ! On pouvait entendre mes pas raisonner à des kilomètres à la ronde (Et non ! Je n’exagère pas ! Je ne suis pas quelqu’un qui vient de South Blue !). D’ailleurs c’était peut-être pour cela, que quand je me mis à arriver vers le bloc qui contenait les prisonniers les moins dangereux. Des gardes qui le gardaient se mirent à me tirer dessus.

Ne voulant pas me faire tuer comme une grosse merde après tout le chemin, que j’avais fait. Je me mis à couvert derrière une espèce de tour, qui devait sortir à contenir un garde avec une arme. Une fois à couvert, je me mis à réfléchir à comment tuer ces 4 ennemis, car avancer vers eux, allaient être une chose assez difficile. Heureusement pour moi, il se trouvait à moins de 30 mètres de moi, ainsi je pouvais utiliser mon ombre pour me « téléporter » derrière eux. D’ailleurs c’est ce que je fis en utilisant mon fidèle Kage Kage no Teleportation après avoir placé mon ombre derrière un ennemi, bien entendu cela eut pour conséquence de me refaire saigner à grosses gouttes. Une fois derrière mon ennemi. Je profitai de l’effet de surprise, pour prendre le couteau que je trimbalais avec moi depuis tout à l’heure, pour le planter dans la carotide de mon premier adversaire, afin qu’il connaisse une mort assez rapide, afin qu’il ne me tue pas les oreilles avec ses cris. Après ça, je prenais à la ceinture de mon ennemi, un revolver pour tirer sur deux des 3 ennemis, qu’il me restait. Bien entendu, vu que vous commencez à le savoir, n’était pas très doué avec les armes à feu (enfin sauf si je les utilise contre des hommes qui font la taille d’un mammouth comme tout à l’heure), je ne fis pas deux magnifique headshots ! Et non, je touchai l’un des deux dans la colonne vertébrale, ce qui eut pour conséquence de lui faire très mal et d’occuper son esprit durant de longues secondes. Quant à l’autre, bah je le touchais dans le dos, au niveau d’un poumon. Bien entendu, cela eut pour conséquence de lui faire un peu moins mal (même s’il devait douiller quand même) et de le tuer beaucoup plus rapidement. Quant au troisième ! Bah vu qu’il n’était pas entièrement aveugle ! Il avait bien vu que j’avais tué et/ou blessé quelques-uns de ses (possibles) amis (Pourquoi possible est entre parenthèses ? Et bah ! C’est une très bonne question ! Car beaucoup de personnes en ce monde font la différence entre ami et collègue ! Maintenant, tu sais tout !). L’homme se mit à me tirer dessus. Ne voulant pas devenir un emmental (Attention à ne pas le confondre avec son grand ami, le gruyère !), je me servais du gardien que j’avais tué avec le couteau comme d’un bouclier humain, en mettant mon bras autour du cou de l’homme qui était en train de succomber. Après que le dernier de garde eut fini de terminer son chargeur sur le corps de son défunt (ami ou collègue), je balançais ce dernier à son visage. Ne sachant pas trop quoi faire dans cette situation … si particulière. L’homme fut un peu en panique sur le moment. Grâce à cela, j’eus suffisamment de temps pour transformer mon ombre en un glaive et d’enfoncer cette arme noire dans la gueule de mon ennemi. Une fois cela fait et pendant que mes ennemis, encore en vie étaient soit en train d’agoniser ou de souffrir le martyr. Je retransformais mon ombre en un pansement, pendant que je fis ça, j’entendis une voix, venir de l’une des cellules, me dire ça :

  • Hey Kensaku Dekiru, faut qu’on parle affaire …


Et c’est sur cette note énigmatique que je vous laisse ! Qui était-ce ? Que me voulait-il ? Telle était les grandes questions que vous vous posiez ! Et ben, vous aurez toutes ces réponses, même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Sam 28 Jan - 22:08



Youhou ! Je me suis fait un pote !





T
oujours dans cette prison … Je venais de mettre à terre quelques gardes … Après avoir fait cela, j’avais été interpellé par une personne, présente dans une cellule. Et ce dernier voulait faire affaire avec moi … Visiblement il ne me connaissait pas ! Et oui ! Car j’étais assez dur à faire plier quand on parle d’arrangement … Vu que je ne veux jamais rien lâcher ! Et oui ! Tel un chien, je ne lâche jamais l’os que j’ai en bouche. Au moins, avant que l’on se mette à parler. Cet homme avait un certain avantage … En effet, en plus d’être noir, il portait un masque étrange sur le visage, ce dernier ressemblait à un crâne. Et franchement de vous à moi, c’est putain de badass ! Nan, mais franchement, personne ne peut contre-dire ça ! Étant quand même un peu curieux que quelqu’un ici, connaisse mon nom. Ainsi avec un pas relativement lent, je m’approchais de cette personne, qui s’appuyait sur les barreaux de la cage, dans laquelle il était. Une fois assez proche, je lui dis ça :

  • Hé tu me veux quoi toi ? Tu me connais comment d’ailleurs ? Tu crois que je suis assez con pour te libérer ? La bonne blague !


J’avoue que sur ce coup-là, je faisais un peu, mon inspecteur de la Marine avec toutes ces questions que je lui posais. Mais bon, tout ça m’intriguait quand même ! Je trouvais cela étrange ! Après tout, ce type était peut-être un chasseur de primes, qui voulait me la mettre à l’envers. Après quelques secondes de réflexions, l’homme me répondit avec cette phrase, qui était comme la mienne, assez longue :

  • Ah ah ah ah ! Très bonne question mon jeune ami ! On va dire qu’on a faillit se croiser à plusieurs reprises … D’ailleurs je connais même ta petite mission … Tu sais celle contre les chasseurs de primes … Et comment dire, j’en connais un … que moi aussi je veux tuer, du coup tu vois, tu me libères et tous les deux, on le tue facile !


Bien entendu, quand j’entendis cela, je ne pouvais pas m’empêcher de rigoler … Pourquoi ? Car son offre était intéressante … Mais qui me disait, que lui-même n’était pas un connard de chasseur de primes qui voulait me la mettre à l’envers …. Bien entendu, vous pouvez me dire « Ouai, mais c’est n’importe quoi ! Il est en prison ! Ca ne peut pas être un chasseur de primes » … Alors, déjà votre raisonnement est bidon ! Car moi je n’ai rien fait de mal et je suis tout de même en taule ! Du coup pour l’homme au masque, ça peut être la même chose ! Et puis je vous emmerde après tout, c’est mon rp’ et pas le votre ! Pour être sûr qu’il n’était pas un ennemi, essayant de se déguiser en allié, je lui posais cette question,relativement idiote … Mais bon ! Quand on ne connaît pas personnellement quelqu’un … C’est dur de tirer le vrai du faux !

  • Et qu’est-ce qui me prouver que tu n’es pas un chasseur de primes, qui essaie de me la mettre à l’envers ? Hein ! Je suis pas con moi !


Après avoir entendu, ma phrase digne de l’un des plus grands détectives de ce monde … L’homme ne put s’empêcher de me regarder, avec des yeux grand ouverts … Comme s’il était étonné par mon pouvoir déduction hors norme … et que je venais de le percer à jour. Après quelques secondes, l’homme se mit à rire … Était-ce un signe de faiblesse venait de lui ?… Rigolait-il, car il savait qu’il n’avait plus aucune chance de me tuer ? … Et bien la réponse ne fut pas donné tout de suite (Ne vous inquiétez pas, il est encore un peu trop tôt pour l’habituelle phrase culte de fin de rp’ !) … Avant de dire qui il était vraiment … L’homme prononçait quelques mots, qui furent ceux-ci :

  • Ah ah ah … Visiblement … Tu ne connais pas grand-chose au Monde … Pourtant pour un explorateur, c’est important … Surtout pour quelqu’un qui veut tuer certaines personnes.


Alors là … Le jeune homme marquait un point … Car oui ! Je l’avoue … Lire les journaux, n’est pas mon passe-temps favori … Étant particulièrement intrigué, par ce qu’il essayait de me dire, je ne tentai pas de l’interrompre dans son long monologue. Ainsi il continuât de parler en disant ça :

  • … Tout ça pour te dire … Que si tu croises des gens comme moi avec un étrange masque sur le visage … Ils viennent d’un groupe d’assassins … Les sans-visages … Si tu ne me crois … Demande à mes voisins de ma cellule … Bref, moi je me suis fait coincé ici, en me faisant avoir par un des chasseurs de primes, que tu recherches, ainsi je cherche à me venger … donc j’ai besoin de ton aide.


Quand il eut fini de présenter l’origine de son emprisonnement … Je regardais ces voisins de cellules, qui me confirmèrent ces dires en hochant la tête. Même si je ne croyais pas entièrement les dires du jeune homme masqué. Je voulais quand même prendre le risque de le libérer … Car après tout, plus on est de fous et plus on rit ! Ainsi pour cela, je ramassais sur l’un des gardes que j’avais tué précédemment, un trousseau de clefs pour ouvrir la cellule de l’assassin emprisonné … Une fois qu’il fut sorti, je refermai la cellule, afin que personne d’autre ne puisse s’évader … Pourquoi ça ? Car déjà que je ne faisais pas confiances à 100 % à l’homme au masque … Je ne voulais pas augmenter les risques d’être avec quelqu’un qui voulait ma mort ! Après qu’il s’est libéré de ses chaînes, avec les mêmes clefs qui avaient servi à ouvrir la cellule. Mon nouvel allié me posât cette question :

  • Alors, on fait quoi maintenant ?


Visiblement … Lui aimait bien poser des questions … Et au contraires de certains, les siennes n’étaient pas connes (Surtout ne croyez pas que les vôtres sont idiotes ! #JeNeVeuxPasPerdreDeLecteurs) … A ça … Je lui répondais quelque chose, que vous saurez dans mon prochain rp’ ! Même forum ! Même lieu ! Même page !


La gueule de mon nouveau pote :

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Mar 31 Jan - 0:42



Oh putain ! Encore un fou !





L
a seule chose que j’espérais à ce moment-là, était que mon nouvel allié ne soit pas un psychopathe ou un chasseur de primes … Enfin vous allez me dire, il n’y a que très peu de différences entre ces deux catégories de personnes (Hello Kassi’ ! Moi aussi je t’adore !). Alors qu’il ramassait une simple épée peut-être pour se défendre et / ou peut-être me tuer … qui sait ? Je réfléchissais à quoi faire maintenant … Vu que mon nouvel « ami » m’avait justement posé cette question tant importante il y a peu de temps … Ainsi, après quelques longues secondes de réflexion, au cours desquels, mon esprit tergiversât entre plusieurs propositions … Je pus trouver la réponse à la grande question, qui occupait une grande partie de mon esprit … Ainsi la première idée n’était pas celle de partir tout de suite en direction de la sortie de la prison … mais plutôt, vers une trousse de soins pour trouver un bandage digne de ce nom pour mon bras blessé. Ainsi avec cette idée en tête, je posais cette question à l’homme masqué :

  • Hé ho ! Toi ! Tu sais où je pourrai trouver un truc pour soigner mon bras ?


L’homme me répondit, qu’il y avait un bureau de gardes non loin … où l’on pourrait sûrement trouver des médicaments et du matériel de premier secours. Ainsi on y allait. Afin de prendre un chemin plus sûr, où l’on croiserait sûrement moins de gardes, qui étaient à notre poursuite. Nous prîmes des escaliers en colimaçon, qui montaient je-ne-sais-où … Sur le chemin, je pus un peu discuter avec mon nouveau collègue, ainsi j’en appris un peu plus sur lui … Malheureusement pour moi, je n’appris pas son nom officiel, mais seulement une sorte de pseudonyme qu’il devait avoir dans son organisation, ce dernier était Shingetsu, cela veut dire Nouvelle lune en jopanois … Je trouvais cela assez étrange. J’appris aussi durant l’une de ces discussions … qu’il ne fait plus partie de l’organisation criminelle, dont il m’avait tant vanté les mérites … En effet, ces gars-là ne supportent pas les « faibles » qui se fassent capturer par l’un de leurs ennemis (que ce soit les gangs ennemis, les marines ou les chasseurs de primes) … ainsi il ne savait pas trop quoi faire maintenant … quand il serait libre à nouveau. Qui sait, m’emmerdant un peu à découvrir le monde seul … Je n’étais pas contre pour former un duo de chocs … Mais bon, comme je l’ai déjà dit, je ne connais pas suffisamment ce type et il a l’air vraiment bizarre (Chut ! Non ! Je ne fais pas partie du même que lui ! Bande de mauvaises langues !). Alors qu’il me racontait, que depuis son arrivée dans la prison, il y a de cela quelques jours, il avaient changé souvent de cellules, puisqu’il retrouvait beaucoup de victimes (directe ou indirecte) des sans-visages … C’était d’ailleurs pour ça qu’il connaissait aussi bien cette prison … On entendit des pas, venant de devant, à quelques mètres seulement de nous. Ainsi mon nouvel « ami » mit son arme en garde. Quant à moi, je créai avec mon ombre un petit sabre … Bien entendu, cela eut pour conséquence de refaire sortir quelques gouttes de sang de mon bras … Mais bon ! Quitte à mourir d’une hémorragie, je préfère le faire en combat que dans une cellule. Dès que l’on vit les deux gardes, arriver, je m’en précipitais sur un pour le planter … Je laissais l’autre à l’homme masqué. Mon combat ne durât pas énormément de temps ...En effet, je n’eus qu’à donner quelques coups d’armes blanches (enfin plutôt noires ici … Ah ah ah ! Vous avez compris la blague ? Ouai, je sais, elle est pas fameuse) pour blesser mon ennemi au bras droit et au torse, avant de le planter sauvagement en lui plantant mon arme dans le ventre, avant de l’éventrer, en faisant glisser mon sabre de haut en bras. Une fois que mon ennemi fut à terre, avec une nouvelle aération sur son corps. Je me retournais, afin de voir si l’homme masqué s’en sortait bien dans combat (ou n’essayait pas de m’attaquer par derrière, qui sait), je le vis en train de rigoler (avec un air de psychopathe) et de massacrer son ennemi,en lui donnant un nombre incalculable de coups d’épées, avant de le fin d’un grand coup, partant de l’épaule droite de sa victime, jusqu’à la hanche gauche … Bien entendu, quand je vis cela, je ne fus pas entièrement rassuré sur l’état psychologique de l’homme qui m’accompagnait … Car oui, même à moi, cela me faisait un peu peur (C’est pour vous dire). Une fois qu’il eut repris son calme et son souffle … Car oui, il faut l’avouer, faire cela doit demander beaucoup d’énergie … Il me regardât avec une regard bizarre, en me disant cela :

  • Ah ! Ca fait du bien ! Désolé du dérangement ! Ca m’arrive parfois ! Mais là, ça fait tellement du bien ! Ca faisait tellement longtemps que je n’avais pas tué quelqu’un !


Sa phrase était presque aussi bizarre, que ce qu’il venait de faire … Et j’avais un peu peur pour ma personne maintenant … Est-ce que cetq homme allait-il me tuer … Telle était la grande question que je me posais et que vous devez vous poser (si vous avez un minimum de cœur et d’âme) … Et ben ! Vous aurez la fameuse réponse ! Même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Lun 13 Fév - 22:58



Vive la propagande !





V
isiblement l’homme avec qui je traînais, n’avait pas l’air forcément sain d’esprit … (Et non ! Ne dites pas qu’il faisait un bon duo avec moi, car je suis fou ! Non ! Je ne suis pas fou ! Je suis juste un peu malade ! Oups ! J’en ai trop dit sur mon état psychologique ! Faites comme si vous n’avez rien vu, Ok ?) Et cela m’inquiétait un peu ! Allait-il me tuer avec le sabre qu’il avait en main ? Moi, qui étais déjà affaibli par mon combat avec l’homme-licorne-obèse ! Franchement, si je mourrais maintenant, je l’aurai vraiment mauvaise … Enfin, je serai mort, du coup je pourrai pas l’avoir Yahahahaha ! Ayant vu que je le défigurais un peu, Shingetsu me regardât et me dit cela :

  • Oh ! T’inquiète poto, je ne vais pas te tuer ! On forme un duo après tout !


Oh ! Pour qui, il me prenait celui-là … Après avoir traîné même pas 5 minutes avec moi, il me prenait déjà pour son pote … Pffff, je vous jure. En plus son explication ne me rassurait guère. Faisant comme si j’avais rien entendu, je continuais ma marche vers le haut de ces escaliers. Mon nouvel ami me suivit … Et plus on montait, moins je voyais la fin, les marches se suivaient, comme des petits bouts de viandes sur une brochette, longue de 5 kilomètres. Néanmoins, il en fallait plus pour m’arrêter et me battre psychologiquement. Arrivé presque en haut, mon « nouvel ami » interrompît ma marche et me dit cela :

  • Attention ! En haut, il y a un escargophone ! S’il nous voit, tout est foutu ! Donc il faut le buter d’un seul sans qu’il nous voie avec le flingue que t’as.


N’étant pas super doué avec un flingue et un peu suicidaire sur les bords … Je décidais de donner l’armes à feu à l’homme qui m’accompagnait … en espérant qu’il en allait pas en profiter pour me tirer une balle entre les deux yeux … Mais bon comme on dit, la vie est le plus grand jeu de l’univers … Et il faut prendre des risques pour pouvoir être un roi à la fin. Après avoir pris l’arme en main et l’avoir examiné sous toutes ces coutures (Et non ! Ne faites de blagues ! Disant que cette arme n’est pas en tissu, du coup ma phrase ne veut rien dire ! Car je vous em … aime de tout mon cœur, surtout vous les femmes ayant un haut de buste sur-développé), l’homme fit comme dans les plus grands films d’espionnage. En effet après avoir fait une roulade vers l’avant afin de se mettre en position, il tirât une balle … Cette dernière, après s’être déplacée à une vitesse phénoménale, perforât la carapace du pauvre petit escargophone, qui tombât du mur, sur lequel il siégeait. Après cela, nous pûmes reprendre notre marche en avant. On était maintenant sur un pallier, qui était sur un faux-plat (vu qu’il descendait légèrement et le dénivelé de la pente augmentait de plus en plus). Vu qu’on était en prison … Sur notre côté gauche … on longeait … des … des … oui je sais que vous l’avez … et oui ! Des cellules ! Comme quoi ! Quand on vous laisse quelques secondes, voire minutes de réflexion, vous savez utiliser votre cerveau, c’est fou hein ! De l’autre côté, cela donnait sur le vide, d’ailleurs la barrière qui était censée sécuriser cette partie de l’aile, était que peu entretenu, ainsi parfois, il en manquait un bout. Après avoir marché durant quelques minutes à nouveau, on arrivait au-dessus d’un petit bloc, qui était uniquement constitué de briques. Ne sachant pas mesurer parfaitement les distances, j’aurai dit qu’il était à 2 ou 3 mètres en contre-bas. Mon collègue de fuite de prison me dit qu’il fallait aller par-dessus ce bloc, afin de pouvoir soigner mon bras. En ayant un peu marre d’avoir un pansement d’ombre sur mon bras. Je fis le mouton et suivit l’ordre de Shingetsu. En sautant par dessus la barrière, j’atterrissais non sans-mal sur la petite maison en brique … Bien entendu, étant un peu affaibli et légèrement fatigué par ma journée, mes rotules n’aimèrent pas énormément cela. Une fois là-dessus, je pris quelques secondes pour moi, en sortant une cigarette de mes habits avant de l’allumer, afin de reprendre des forces … Car oui ! Vos toubibes ont faut ! Fumer, c’est bien ! (Comme ça ? Mon rp’ va être censuré ! Mais euh ! Je rigolais ! C’était de la déconnade !). Pendant que je fis cela, l’homme au masque de squelette descendit à son tour jusqu’ici en sautant. Après avoir fait cela, il m’expliquât la seconde partie de son plan, qui était de distraire les gardes, afin de les tuer … et bien entendu, pour ne pas changer l’appât allait être moi … Comme quoi ! Pour faire avancer un âne, il faut toujours une carotte qui finit par se faire bouffer à la fin ! (Et si vous n’avez pas compris le plan c’est l’âne et moi, je suis la carotte). Quand je vous dis que ce mec veut ma mort, je ne vous dis pas de conneries ! Ainsi je descendais du toit plat de la planque des gardes, pour toquer quelques fois à leurs portes, avant d’ouvrir cette dernière et de crier bien fort cela, afin de tous les ramener :

  • Hey Bandes de cons ! C’est moi que vous cherchez ?


Et bien entendu, cela eut comme impact comme de mettre un bout d’emmental à la sortie d’une souricière. Les deux gardes qui composaient cette maisonnette, se mirent à sortir à 3 000 à l’heure de l’endroit où ils étaient. Bien entendu, remarquant cela, je ne pus m’empêcher de courir, afin qu’il ne me tire pas dessus … Malheureusement pour mes poursuivants, ce fut un peu l’arroseur arrosé pour eux ! Et oui ! En effet, ceux qui voulurent me tirer dessus, se prirent des balles en pleine tête, tirées par Shingetsu, dès qu’ils sortirent de leur refuge. Une fois cela fait, et nos ennemis morts. Nous entrâmes dans la petite pièce et pendant que l’homme au masque me soignait, je pris l’un des micros de la salle (vu qu’on était dans une sorte de tour de guet au final) afin de disperser les diverses forces ennemis qu’il restait dans la prison, en disant cela :

  • Ah ! Putain ! Entrée de l’aile 1 ! On est attaqué par le prisonnier Kensaku Dekiru ! S’il vous plait ! Venez nous aider ! Il est trop fort pour nous !


Une fois cette petite annonce faite … Je n’attendis plus que Shingetsu me recoude la blessure avec une aiguille qui traînait par là (Oui je sais, l’hygiène ici, c’est pas ça ! Mais bon osef ! Mourir d’une septicémie, c’est toujours classe comme on dit !) et me mette un pansement par-dessus le tout avant de repartir … Est-ce que mon plan avait marché ? Telle était la question ! Et ben, la réponse, vous l’aurez dans le prochain post’ ! Même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Ven 3 Mar - 0:39



Et Slender Man ! Il est où ?





E
nfin ! Après tant d’attentes … Mon bras avait été soigné … Certes, je n’allais plus pouvoir le bouger dans tous les sens durant un long moment … Mais au moins, j’allais pouvoir me battre avec le Kage Kage no Mi, tout en ne perdant pas 5 000 hectolitres de sang par secondes (Et non ! Je n’exagère pas ! Enfin … oui … Un tout petit peu ! Et c’est bon ! Vous avez eu raison une fois ! N’attrapez pas la grosse tête !). N’étant pas suicidaire, et ne voulant pas m’écrouler comme une pauvre merde, avant d’avoir passé l’entrée (ou la sortie, c’est comme vous voulez) de la prison, à cause d’une déshydratation. Je m’empressais de boire dans une gourde à coup de grosses gorgées. Heureusement pour moi, c’était seulement de l’eau ! Car s’il y avait eu de l’absinthe à 90° à l’intérieur, je ne vous dis pas comment j’aurais fini. Une fois, l’estomac bien plein de flottes. Je décidais de repartir avec mon « ami ». D’ailleurs, il ne fallait pas trop tarder … Car les gardes, que j’avais contactés, n’allaient pas tarder à arriver et ainsi découvrir le pot aux roses.

Ne voulant pas directement arriver sur les gardes en face à face … Je demandais à Shingetsu, une nouvelle fois, quel chemin prendre … D’ailleurs, si ça continuait, ce type-là allait devenir un véritable GPS (Oups ! Je me suis trompé d’époque ! Je voulais dire une carte ! Veuillez m’excuser ! Après quand on voit … Le temps que je mets à écrire un post’ … Cela ne surprendrait personne qu’à la fin de ce rp’ … Dans le monde de One Piece, on ait découvert cette technologie si avancée …) … Ce dernier me conseillait de passer par la cité de l’ombre … Qu’était-ce ? En tout cas, cela avait un nom bien bizarre … Mais bon … En tout cas, vu le nombre que ça portait … Cela ne pouvait pas me porter malheur ! Vu que les ombres ont un roi … et c’est moi !

Ainsi, on prit cette direction pour sortir de l’aile n°1. Le chemin qui devait nous accompagner, jusqu’au couloir, menant au hall de la prison, faisait tout le tour du donjon, dans lequel nous étions. Et par là où on passait … Il nous était difficile de savoir où nous marchions, du faisait qu’à cause de l’obscurité, notre champ de vision était réduit à seulement quelques mètres. Malgré le manque de photons dans l’air, je pus voir qu’ici, toutes les cages, étaient métalliques et relativement petites. A l’intérieur, il n’y avait qu’une seule personne par cellule. D’ailleurs ces personnes n’avaient pas l’air d’être en forme, cela était sûrement dû au manque de lumière. Elles étaient si déprimées que même quand elles voyaient un prisonnier libre, comme nous passait devant leurs cellules. Elles ne nous demandaient même pas de les libérer.

Interloqué par cela, je demandais à mon jeune « ami » au masque, ce qu’était cette partie-là de la prison … Puisqu’il faut l’avouer, cela me foutait un peu les chocottes. L’ancien tueur à gages, me répondit, qu’ici étaient emprisonnés, les prisonniers les plus violents de l’aile, ce qui n’arrivait pas à rester sage dans une cellule lambda et qui se battaient souvent avec leurs « colocataires ». Ainsi on les entreposait ici, où ils étaient privés de lumière jusqu’à la fin de leur peine. Cela s’accompagnait aussi par des repas sans gouts ou trop salés … Bien entendu, vu que vous n’êtes pas bête, le but de cette cité de l’ombre, était de blesser le plus profondément possible, les prisonniers les plus récalcitrants. Il me racontait aussi, que selon les dires des gardiens de la prison. Plus la cité de l’ombre, étaient dans une aile avec un chiffre important … Plus les conditions de vie étaient déplorable. Ainsi dans la seconde aile, on rajoutait à cela, une odeur horrible à respirer 24h sur 24. Au troisième niveau, une chaleur étouffante était présente. Enfin dans le quatrième et dernier donjon, les barreaux de fer étaient remplacés par de gigantesques barbelés. Et dire que la marine ose dire … que les conditions d’emprisonnement sont vraiment bonnes pour les prisonniers … Si ce n’est pas un mensonge ça, je ne sais pas ce que c’est.

Alors que l’on avançait tout doucement afin de ne pas se heurter le gros orteil contre une brique. On entendit des bruits de pas, se rapprocher de plus. N’arrivant pas à discerner, la personne en question, mais sachant que c’était probablement un garde, on décidait de tendre une petite embuscade à cet individu, qui osait se balader tranquillement ici. Ainsi alors qu’il se mit à passer devant nous, sans rien remarquer … Aussi vite qu’une chauve-souris sortant de la grotte d’une ombre. Je donnais un coup de coude dans l’estomac de ce pauvre garde, alors que Shingetsu lui donnait un puissant coup de sabre dans le but de le décapiter. Heureusement pour nous … Même si je ne voyais pas parfaitement mon compagnon d’évasion, je ne le frappai pas … Et l’inverse n’eut pas lieu. Une fois que l’homme fut sans tête et que son corps eut fini de se fracasser sur le sol. Shingetsu prit l’arme du garde, qui était tout simplement … un bazooka … Et oui ! On était tombé sur le petit chanceux de la prison. Enfin chanceux, jusqu’à ce qu’il nous rencontre Hé hé hé ! Quant à moi, je pris l’escargophone du pauvre homme et refit un petit coup de désinformation aux gardes qu’il restait dans l’aile n°1 de la prison en disant ça :

  • Les deux évadés sont au troisième étage ! Envoyez-moi des renforts à l’escalier numéro 5 !


Existait-il vraiment un escalier numéro 5 … Telle était la question que vous pouvez vous poser … D’ailleurs la réponse sera peut-être dans un autre rp’ ! Mais en tout cas pas dans celui-là (Note du rédacteur : PS : Si vous avez cru que c’était la fin, mettez un petit like ! Ah merde, je me suis trompé de site !). Après avoir fait ces deux choses. On repartait en direction de la sortie de l’aile avec Shingetsu. Après avoir marché durant cinq bonnes minutes. On put s’apercevoir dur retour de la lumière dans le couloir, signe que l’on s’approchait de la fin de notre périple dans cette aile. Néanmoins, une dernière chose nous empêchait d’accéder au hall d’entrée de la prison … Non ce n’était pas la porte, puisque cette dernière était grande ouverte … D’ailleurs, c’était un peu con, venant de l’administration … Mais bon, comme a dit un grand monsieur : « Quand on est con ! On est con ! ». Mais bien une petite tourelle, sur laquelle, était installé un homme avec une gattling. Ainsi, il était difficile pour nous de passer. Malgré cela devant nous. Au vu de l’amitié, qui s’était formé entre nous (Enfin, je dis surtout ça pour le côté dramatique … et tout … et tout). Shingetsu prit son courage à deux mains et fit un saut sur le côté, tout en tirant avec le lance-boulet qu’il avait piqué au garde, précédemment assassiné. Le geôlier n’eut même pas le temps de réagir à cette attaque, qui était aussi soudaine que puissante … qu’il n’eut pas d’autre choix, que de se prendre un bon gros boulet explosif en pleine poire, ce qui eut pour conséquence de le réduire à l’état de bouillie. Bien entendu, vu le recul qu’a un bazooka, le pauvre homme qui portait un crâne sur son visage, fut projeté violemment en arrière. Malgré cela, non sans mal, il se relevât et me fit un signe de tête pour me dire que tout allait bien. Maintenant il ne nous restait que peu de choses, qui nous séparaient de la liberté ! Qu’allait-il nous arriver jusque-là ? Allions-nous sortir de là indemne ! Tant de questions, qui auront leurs réponses dans le prochain post ! Même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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Dernière édition par Kensaku Dekiru le Sam 4 Mar - 1:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Sam 4 Mar - 1:24



Et Non ! Ce n’est toujours pas fini !





O
n était presque arrivé à la fin … Il ne nous manquait plus qu’à faire quelques pas et on était enfin libre ! D’ailleurs, c’est ce que l’on fit d’un pas aussi rapide qu’alerte … Bien entendu, on essayât de passer le plus loin du garde, qui venait d’être explosé à coup de bazooka, puisque comment vous dire … Oui ! Un barbecue, ça sent bon ! Ca nous donne envie de bouffer ! Et tout ! Mais nous, on n’est pas cannibale … Enfin, pour Shingetsu, je ne sais pas quel est son point de vue à propos de ça … Mais en tout cas, il n’avait toujours pas essayé de me mordre le jarret ou les côtes. Alors qu’on passait la porte, et que l’on se dépêchait d’aller dans le hall de la prison … On entendit, cette voix nous dire cela :

  • Hey Kensaku Dekiru ! Je ne vais pas te laisser partir d’ici ! Je te le promets !


Et oui ! J’en avais des fans en ce monde ! Comme quoi, tous mes détracteurs, qui disent que tout le monde s’en fout de moi, et que je ne suis qu’une petite merde, qui essaye d’exister dans ce Monde, en insultant tout le monde à tout-va … Et bah ! Ils ont faux ! Et toc ! Après avoir fait une dizaine de pas en plus … On vit qui était cette personne, qui osait crier mon nom et qui voulait vraisemblablement me garder dans sa prison, comme un homme, qui attache son chien à un piquet dans le jardin … C’était la jeune gardienne qui m’avait fouillé … Comme quoi voir mon gros engin l’avait choqué, et elle n’en revenait pas d’avoir vu quelque chose d’aussi extraordinaire, et elle voulait le garder uniquement pour s’amuser avec. Entre vous et moi … Vu ses formes, qui étaient plus que généreuses au niveau du haut de son buste et de ses fesses … J’accepterai sans aucun doute … En plus, je ne vous dis pas ! Sa petite combinaison, qui était en tissu et cuir la moulait parfaitement et faisait encore plus ressortir sa magnifique morphologie, que Dieu lui avait donnée. Et les blondes … Putain, mais qu’est-ce que je les aime … J’adore la couleur de leurs cheveux … C’est de l’or en bouteille putain ! En plus, voir une femme qui est en colère, et qui vous veut uniquement pour elle … Qui peut y résister ? Bordel ! Moi je vous le demande ! Malheureusement pour elle, malgré, le fait qu’elle ait tous ces avantages pour elle … voire plus (D’ailleurs, je pourrais tous vous les décrire … Mais bon ! Faut que je sorte de cette prison un jour ! Bordel à p**e), je voulais regoûter à la liberté, moi … Certes, si elle me proposait d’être ma geôlière personnelle durant tout le reste de ma peine de prison … J’accepterai sans refuser ! Mais elle ne le fit pas. Ainsi dès que je la vis et après avoir reluqué son magnifique corps durant de longues secondes, je me mis à lui dire ça :

  • Désolé Poupée ! Mais, je suis assez pressé … J’adorerai te faire un nombre indescriptibles de choses, mais je ne peux, si jamais tu pouvais te pousser pour pas que j’abime ton doux visage, ça serait parfait !


Bien entendu, la réaction de la jeune femme ne se fit pas attendre … Visiblement, soit je l’avais percé à jour … ou soit mes propos l’avaient choqué (Mais bon … Entre nous, je sais que pour vous et pour moi, on est persuadé que la première proposition avait 99% d’être juste) … La jeune femme se mit à rougir d’un seul coup … Ce qui avouons-le, lui donner un air encore plus mimi. Après avoir été gêné durant quelques secondes, elle reprit son souffle pour me crier cette phrase relativement étrange :

  • Après ce que tu m’as fait … Tu crois que je vais te laisser partir comme ça … Tu rêves mon grand … Jamais, je ne te pardonnerai Kensaku ! Et crois-moi … Cette fois-ci, je vais te retenir ici de toutes mes forces …


Pourquoi, cela m’interloquait, vous pouvez me poser comme question … A la fois, car vu la tournure de la phrase, je la connaissais, et visiblement, elle n’avait pas aimé, ce que je lui avais fait par le passé … Et dans mes plus lointains souvenirs. Je ne me rappelais pas d’avoir blessé ou abandonné une aussi belle femme qu’elle … Certes, j’avais laissé certaines femmes sur le cul, en les quittant du jour au lendemain pour me concentrer sur une autre conquête, mais si elle faisait partie de l’une d’elle … Je n’arrivais pas à retrouver sa tête … et il était difficile de ne pas se souvenir d’un aussi beau visage. Une autre idée me vint en tête et elle était complétement folle (Oui je sais, vous allez me dire … T’inquiète Kensaku, rien ne nous impressionne de toi … Tu nous as déjà démontrés un bon paquet de fois, jusqu’où pouvait aller ta connerie !), et si cette jeune femme, était en couple avec Bibendum, et vu que j’avais tué toute la famille de ce dernier, ainsi que lui-même. Elle voudrait sûrement me tuer. Sinon l’autre chose, qui m’avait choqué, mais dans une moindre mesure, c’était le fait qu’elle voulait me retenir de toutes ses forces … Car c’était beau putain ! Comme quoi, elle tenait vraiment à moi … Certes, elle avait sûrement dit ça avec un peu de méchanceté, mais c’était d’une rare élégance en ce Monde … Et surtout venant d’une aussi belle femme. Après m’avoir dit ça, la jeune femme s’équipât de son arme, c’était une espèce de gros disque à point, qu’elle mettait au niveau de son bras. Après cela, tel un taureau … Nan ! Je ne peux pas dire ça ! Car la femme d’un taureau, est une vache … Et Dieu sait, qu’elle est loin d’en être une … D’ailleurs j’aimerai me pardonner auprès d’elle … Alors que peut-on dire à la place du taureau … D’une biche énervée, chargeant de toutes ses forces avec ses cornes, un loup s’attaquant à son petit (Sachant qu’ici, la biche c’est elle, le loup c’est moi, et le petit, bah c’est les principes de la jeune femme). Voulant encore une fois me protéger … Shingetsu, sortit son sabre, néanmoins d’un mouvement de la main, je lui disais que non, je pouvais m’en sortir tout seul ! Bordel de merde ! Il allait comprendre, que même si j’avais un bras en moins, je pouvais toujours me défendre et que surtout, je ne voulais pas blesser la jolie gardienne ! Afin de freiner son attaquer, j’utilisais l’une de mes techniques préférées : Le Kage Kage no Wall. Ainsi, cela m’a permis de réduire considérablement les dégâts son attaque, puisque son arme se fracassât contre ce mur noir, uniquement constitué de mon ombre. D’ailleurs j’espérais à ce moment-là, qu’elle ne se fit pas mal au poignet à cause de mon mur. Néanmoins, une chose surprenante se passât. En effet, alors que mon mur pouvait stopper un nombre incalculable de choses. La jeune femme arrivât à passer à travers. Soit elle avait une force herculéenne … ou soit, je l’avais sous-estimé et je n’avais pas fait le Kage Kage no Wall, le plus dur que je pouvais faire. A cause de cette erreur venant de ma part ou de la prouesse, venant de la jeune femme, je me prenais un coup en plein dans le ventre, et croyez-moi, cela ne fit pas énormément de bien, cela me coupât légèrement aussi. Voulant la débarrasser de mon chemin, tout en ne lui faisant pas trop mal. Avec mon bras encore valide, j’agrippais la gardienne au niveau des côtes flottantes et essayait de la pousser sur le côté. En faisant ça, et en regardant son corps, qui était si proche de moi. Je vis quelque chose qui fit tilt dans mon cerveau … Je connaissais cette personne … et je savais parfaitement pourquoi elle m’en voulait ! Qui était-elle ? La réponse sera dans le prochain post’ ! Même forum ! Même lieu ! Même rp’ !

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MessageSujet: Re: "Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."   Dim 5 Mar - 22:27



Le chef vous propose un soupçon de liberté, accompagné de tristesse et agrémenté de déception !





E
t c’est à ce moment-là que je compris pourquoi la jeune femme tenait tant à ce que je reste ici … Certes, ce n’était pas vraiment sain pour moi … Mais bon, cela avait un certain sens … Alors comment vous dire … Cette femme, est sûrement celle, que j’ai le plus aimé durant ma jeunesse … D’ailleurs ce fut même la dernière avant que je sois kidnappé par ces connards de chasseurs de primes … On s’était connu dans un bar (Et non, je ne l’avais pas soulé) autour d’une discussion à 3 grammes d’alcool dans le sang … Et à partir de là, tout s’est passé relativement vite entre elle et moi, cela a même duré 4 mois, d’ailleurs durant tout ce temps, je ne l’avais trompé aucune fois, c’est pour vous dire, à quel point, je l’aimais … Même si on ne pouvait pas souvent se soir … Et oui ! En effet, la jeune femme avait choisi de combattre le crime, ainsi elle suivait une formation dans la Marine et elle revenait sur son île tous les week-ends, afin de voir ses amis et sa famille. L’aimant plus que tout à cette époque, je lui avais promis de rester toujours sur cette île, afin de protéger ce petit bout de terre … Or comme vous le savez, tout ne s’est pas passé comme prévu. D’ailleurs une question peut venir titiller votre esprit … Comment avais-je fait pour ne pas reconnaître une personne, pour laquelle, j’avais eu autant de sentiments et de respect … Et bien, la dernière fois, que je l’avais vu deux semaines, avant que mes ravisseurs ne m’enlèvent de mon île natale. A l’époque, c’était une gothique, avec des cheveux noirs comme le charbon et différents piercings. Et dire que son déguisement était loin d’être celui qu’elle porte aujourd’hui, ne serait qu’un euphémisme. A quoi l’avais-je reconnue ? A une cicatrice qu’elle a au niveau du cou. Après l’avoir repoussé à l’aide de mes bras, je me retournais vers elle pour lui dire ça :

  • Oh ça va ! T’as vraiment cru que je suis parti de l’île de mon plein gré ou quoi ? Nan, mais je te jure ! Kidnapper, tu sais, ce que ça signifie ? On t’apprend ça ou pas à ta foutue école de justiciers en herbe ?


Et oui ! Le fait de dire que je l’avais abandonné, m’avait un peu énervé … Pour ne pas dire carrément ! Ah la la la ! Je vous jure ! Je suis un homme de promesse ! Quand j’en fais une, je la tiens jusqu’à ce que mort s’en suive ! Bien entendu, après cela, je la prenais un peu pour une conne … Mais bon, il faudrait qu’elle élargisse son vocabulaire un jour ! Car, certes, elle est jolie … Mais ne pas connaître le concept de « kidnapper une personne », est quand même pas mal, quand on est quelqu’un, faisant respecter la loi. Après avoir entendu ma phrase, et sachant maintenant que je l’avais reconnue. La jolie blonde se retournât d’un seul coup et me regardât, d’un air qui voulait tout dire … Elle n’avait pas trop aimé ce que je venais de dire … Elle me rétorquât cela du tac au tac :

  • Ouai c’est ça ! Et ce sont eux qui ont tué le maire de la ville … Tu sais, celui que je respectais tant … T’as encore une excuse pour ça ?


Et oui ! Comme vous pouvez le voir ! Cela part en règlement de compte ! Néanmoins, j’accordais que là, elle marquait un point … Certes, elle avait eu raison … Mais je l’aurais bien vu, elle à ma place, devant la scène que j’avais vu … Ne sachant pas trop quoi répondre, je m’approchais non pas pour l’embrasser … car je savais très bien que là, la plus grosse probabilité qui existait, était celle où je me prenais une baffe. Ainsi, je me contentais d’utiliser une technique que je venais de créer en prison : Le Kage Kage no Prison, afin d’emprisonner la jeune femme dans une cage noire. Après cela, je décidais de reprendre ma marche avec Shingetsu … Car oui, celui-là devait commencer à grave s’emmerder et à un peu se sentir comme la cinquième roue du carrosse. En ce qui concerne, mon ombre, non je ne la laissais pas en cadeau à mon ancien amour de jeunesse, mais je reprendrai au moment de sortir dehors. Sur le chemin de la liberté, je disais cela à la jolie petite blonde :

  • Je suis désolé, je suis un peu pressé là, mais on continue la conversation quand tu veux, d’ailleurs si jamais tu veux me rejoindre à l’avenir, la porte te sera toujours grande ouverte, bisous !


S’apercevant qu’elle risquait de me perdre encore une fois … La jeune femme fut désorientée durant quelques secondes. Néanmoins, elle reprit du poil de la bête en un quart de secondes … En effet, la mettre en cage et partir en lui disant quelque chose comme ça, n’a rien de très marrant, quand ça vient de quelqu’un que vous aimez bien, mais qui vous a déçus. Ainsi, elle me rétorquait en me criant cela :

  • Tu pars comme ça ! En me laissant ici, comme si j’étais ta chienne ! Alors, je vois monsieur se croit supérieur aux autres, mais est toujours le même connard, qui ne respecte strictement personne. E tu sais ce que je réponds à ta proposition ? Crève ! Connard !


Et oui ! On peut le dire, ce ne fut pas les adieux les plus sympathiques de ma vie … On n’apprendra pas au petit les deniers mots du couple Kensaku-Lise dans les grands livres d’amour. Mais bon, j’étais persuadé au fond de moi, qu’on allait se revoir dans peu de temps et qu’on allait peut-être bien s’amuser … que ce soit dans un combat m’opposant à elle ou dans une toute autre situation. Sinon ! Désolé, de vous décevoir les gros machos ! Mais non, elle a tort. Quand je suis avec une femme ! Je ne pense pas qu’à ma gueule ! Certes, je l’avais enfermé dans une cage, mais c’était pour qu’elle ne me ralentisse pas ou que je la blesse en essayant de me défendre. Après ce petit moment : « Emotion », on reprenait la route avec Shingetsu vers la sortie de la prison. Après fait quelques pas, on était finalement arrivé dans le hall … Une fois ici, je n’attendais pas 3 000 ans, avant de trouver le mécanisme pour ouvrir la porte de la prison. Pour faire ça, il fallait juste incliner un levier, fait de bois et d’acier. Malgré le fait que ce dernier soit relativement lourd et que le mécanisme ne soit pas très bien huilée. J’arrivais tout de même à le mettre en marche, avec mon « ami du jour » pour ouvrir la porte. Ainsi, après avoir entendu durant de longues secondes, le bruit d’engrenages et de chaînes … ce qui ne donnât pas énormément de plaisir à mes oreilles … La porte finissait par s’ouvrir … Oh oui ! Jouissance ! J’allais enfin pouvoir sortir de cet enfer et reprendre ma chasse ! Néanmoins, il me restait quand même un problème ! Il fallait maintenant que je trouve un moyen pour m’échapper de là … Car oui, je ne sais pas voler … Désolé de vous décevoir ! Malgré ce petit problème en tête, je ne pouvais pas m’empêcher de marcher, afin de ressentir à l’air de la liberté ! Et oh mon dieu ! Mais qu’est-ce que ça faisait du bien. Dès que je passais le pas de la porte, je rappelais mon ombre, du fait que je ne pouvais pas la contrôler d’aussi loin. Afin que mon ex ne me suive pas jusqu’en enfer … Je donnais un grand coup de pied dans le levier de la porte, afin que la porte se renferme derrière nous. Une fois dehors et séparé de toutes les personnes qu’il restait à l’intérieur de la prison. Je me remis à cours pour aller au bout de la jetée. Sur le chemin, je fus surpris par ce qui se passait sous mes yeux. Tout autour de moi, il y avait une bataille navale entre la marine et les révolutionnaires. Et vous dire qu’il n’y avait pas d’animation, ce serait vous mentir ! En effet, des boulets de canons fusaient de partout … D’ailleurs cela faisait énormément de bruit … En plus de ça, certains navires étaient en feu, et les occupants de ces derniers, n’avaient plus qu’à se jeter à la flotte. Une fois arrivée au bout de mon chemin, je me mettais à crier :

  • Hé Oh ! Y’a personne pour aider un pauvre prisonnier qui vient de se faire la malle ?


Bien entendu, à la fois cette phrase était un peu conne … car je pouvais facilement devenir une cible pour les marines … Et en plus avec tout ce vacarme, peu sont les personnes qui pouvaient entendre. Et les seuls qui pouvaient me sauver … les révolutionnaires … ne me connaissaient pas du tout ! Afin de me donner de l’importance et de signaler ma présence …Je me mis à faire de grands mouvements avec les bras … Néanmoins, cela se retournât contre moi. En effet, alors que j’étais tranquille, je vis un boulet de canon explosée juste derrière moi. La jetée en bois n’avait que très peu résister au choc, on était maintenant un peu perdu au beau milieu de la mer et la partie sur laquelle, j’étais, commençait à tanguer … Néanmoins, ce ne fut pas cela qui fut le plus grave. En effet, peu de temps après cela, je sentis une grave douleur à mon bras droit, en plus de sentir un certain manque à ce même endroit. Cela a eu pour conséquence que je regarde mon bras … Et ce n’était pas beau à voir ! Le boulet de canon précédemment tiré par les marines ou les révolutionnaires, avaient emporté avec lui mon avant-bras ! Et ça pissait le sang ! Si mon corps était les grands lacs ! Mon bras était les chutes du Niagara ! Bordel de Dieu ! Bien entendu, cela fit un choc pour moi (Et oui ! Il ne faut pas être Captain Obvious pour savoir ça) et je tombai dans les pommes. Peu de temps avant que je perde connaissance, je pus voir qu’en réflexe, je m’étais fait un nouvel avant-bras avec mon ombre … Etait-ce la fin des aventures exceptionnelles du grand Kensaku Dekiru ? La réponse sera peut-être dans un prochain rp’ ! (Peut-être le) Même forum ! (Sûrement pas le) Même lieu ! (Pas du tout le) Même rp’ !

Thème du rp’ :

Spoiler:
 

Crédit: Neko-chan in Never Utopia


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"Qui ne s'est jamais laissé enchaîner - Ne saura jamais ce qu'est la liberté."
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